Translate

samedi 13 février 2021

Deux chroniques de Jean-Paul Gavart-Perret sur Cassandre à Bout portant dans Le salon Littéraire de l'Internaute et LeLIttéraire.com

 Une chronique dans l'Internaute

Femmes sans influence : Sandra Moussempès

Je n’en pouvais plus des thématiques je voulais écrire ce qui vient, précise  Sandra Moussempès. À savoir évoquer qui sont les femmes. La première est, étant donné le titre, Cassandre, la bien nommée qui annonce la perte mais aussi la résurrection. Si bien que le rose de la couverture n'est qu'une façade de même que la femme qui s'y inscrit sans visage.

Mais à ce stade on ne connaît encore rien de celles dont il est question. Il y a là des tritones qui bouillonnent sous le pont de la rivière Quoi, de la rivière Qui. Les Vénus y sont de mille eaux et après avoir touché le fond de leurs piscines bétonnées par les hommes elles rejaillissent en femmes fontaines de poésie.
 (...)" LIRE LA SUITE ICI





et

Dans LeLittéraire.Com 

Sandra Moussempès, Cassandre à bout portant, La volonté d'être femme au-delà des traumatismes

Sandra Mous­sem­pès per­met à la fois de voir autre­ment les femmes de l’histoire (la sienne et celle du monde) et d’autrement voir le fémi­nin en le déga­geant du flot du noir du temps et ses sillages comme de celui du rose de la cou­ver­ture afin d’imaginer la lumière que les égé­ries font jaillir  en per­met­tant de sou­le­ver bien des cothurnes.

Il faut alors alors com­prendre le vide du por­trait en cou­ver­ture au sens latin : vois.  Car ici une machi­ne­rie poé­tique détraque les glas que les mâles font vibrer. Un tel fémi­nisme  n’est consti­tué ni d’abstractions, ni de méta­phores.

Il pro­jette au fond de l’impasse où la femme est réduit à un fan­tasme. Et celui-ci s’écroule pour une autre his­toire loin des repro­duc­tions et mélan­co­lies d’usageLIRE LA SUITE ICI

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire