Une chronique dans l'Internaute
Femmes sans influence : Sandra Moussempès
Je n’en pouvais plus des thématiques je voulais écrire ce qui vient, précise Sandra Moussempès. À savoir évoquer qui sont les femmes. La première est, étant donné le titre, Cassandre, la bien nommée qui annonce la perte mais aussi la résurrection. Si bien que le rose de la couverture n'est qu'une façade de même que la femme qui s'y inscrit sans visage.
Mais à ce stade on ne connaît encore rien de celles dont il est question. Il y a là des tritones qui bouillonnent sous le pont de la rivière Quoi, de la rivière Qui. Les Vénus y sont de mille eaux et après avoir touché le fond de leurs piscines bétonnées par les hommes elles rejaillissent en femmes fontaines de poésie.
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Sandra Moussempès, Cassandre à bout portant, La volonté d'être femme au-delà des traumatismes
Sandra Moussempès permet à la fois de voir autrement les femmes de l’histoire (la sienne et celle du monde) et d’autrement voir le féminin en le dégageant du flot du noir du temps et ses sillages comme de celui du rose de la couverture afin d’imaginer la lumière que les égéries font jaillir en permettant de soulever bien des cothurnes.
Il faut alors alors comprendre le vide du portrait en couverture au sens latin : vois. Car ici une machinerie poétique détraque les glas que les mâles font vibrer. Un tel féminisme n’est constitué ni d’abstractions, ni de métaphores.
Il projette au fond de l’impasse où la femme est réduit à un fantasme. Et celui-ci s’écroule pour une autre histoire loin des reproductions et mélancolies d’usage. LIRE LA SUITE ICI
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