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samedi 23 novembre 2019

Festival Bifurcations, Nantes

Je serai au festival Bifurcations à Nantes, invitée par Eric Arlix, le 30 novembre et le premier décembre pour deux lectures performées portant sur mes livres "Sunny girls"(Poésie/Flammarion) "Colloque des télépathes" (Editions de l'Attente) et "Cinéma de l'affect" (à paraître aux Editions de l'Attente le 13 janvier 2020)

Carte blanche littéraire & artistique à Eric Arlix  
Avec Florence Jou - Artiste associée 
& Yves Arcaix, Bruce Bégout, Ludovic Bernhardt, Patrick Bouvet, Sophie Couronne, Chloé Delaume, Dominique Leroy, Frédéric Moulin, Sandra Moussempès, Hugues Robert, Eric Elvis Simonet, Serge Teyssot-Gay, Christian Vialard, Phyllis Yordan. 

invités : http://festival-bifurcations.fr/les-invites/
programme : http://festival-bifurcations.fr/programme/



dimanche 17 novembre 2019

Sur mon album Vox Museum (Editions Jou) par Greg Bem, Seattle, Etats-Unis

lundi 10 juin 2019

Article sur "Colloque des télépathes" Sandra Moussempès (Ed de l'Attente) dans le magazine Québecois Spirale

Un superbe article de Martin Hervé sur mon livre "Colloque des télépathes & album Post-Gradiva" (Ed de l'Attente 2017) dans le magazine Québecois Spirale (Canada, Numéro 268, Printemps)  "Parler l'invisible".




Extrait : "On ne joue pas sans bonne raison avec nos fantômes. Derrière la petite comédie des draps blancs et des parquets qui grincent se cache toujours un drame. « Il y a une voix dans ma
tête, je la ramasse la nuit avec une petite cuiller en or massif, puis je deviens cette voix devenue hors de contrôle qui se regarde ans un miroir anglais ». L’enjeu est donc de faire corps avec cette voix, d’en être véritablement affecté, possédé. De l’accueillir, de la sauvegarder aussi, tout en convenant de l’inassimilable altérité qui est la sienne. Une sorte d’éthique spirite qui peut parfois avoir des accents d’art poétique : « Un poème doit être hors sujet tout en restant sujet. » Hors sujet, telle est d’ailleurs la position par laquelle doit en passer le lecteur qui pénètre dans les limbes acoustiques de Moussempès, là où un esprit e déroule telle de la dentelle et dévoile, sous ses revers, les coutures bigarrées du réel. (...) Parce que les expériences de l’invisible ne peuvent que damer le pion aux cadres classiques d’intelligibilité, tant elles excèdent le corps et le langage, quand elles n’en exposent pas les trous et les ratages. Là où réside un écart entre le mot et la chose, entre les mots eux-mêmes, qui laisse inentamé l’idéal d’un autre dire possible. Parler l’invisible ou s’efforcer à parler de ce qui ne se parle pas."
Martin Hervé sur "Colloque des télépathes" de S.Moussempès dans "Parler l'invisible" in Spirale 268

lundi 15 avril 2019

Poème de Sandra Moussempès dans Libération



Libération
https://next.liberation.fr/culture/2019/04/15/le-poeme-du-lundi-aujourd-hui-mon-jumeau-etait-donc-bien-u ne-pop-star_1713160

«La gestation au cœur des ténèbres» me rappelait cette formule solennelle du héros dans la scène du renouveau, lorsque son visage projeté vers moi apparaissait sur un chemin de terre
«Ni mésange violette ni évolution karmique» entendait-on en boucle, dans le tube auditif qui conduisait jusqu’aux commissures de mes lèvres, par une ligne transversale venant de son cuir chevelu (lire la suite..)

Sandra Moussempès (In Revue Nioques, extrait d'un livre à paraître en 2020)