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mardi 19 septembre 2017

Réimpressions de "Sunny girls" et "Photogénie des ombres peintes"

Réimpressions de "Sunny girls" seconde édition (Poésie/Flammarion 2015) et de "Photogénie des ombres peintes" troisième édition (Poésie/Flammarion 2009).
Ces deux livres sont donc à nouveau disponibles.


vendredi 8 septembre 2017

Article sur "Colloque des télépathes" (Le Matricule des Anges, Septembre 2017)

Un très bel article de Richard Blin dans le Matricule des Anges de septembre sur "Colloque des télépathes" (éditions de l'Attente, 2017)

"Lire, écouter Sandra Moussempès, c'est accepter d'être affecté, d'entrer dans un univers de mondes emboîtés les uns dans les autres, d'être pris dans des jeux de miroir qui font de chaque séquence un objet d'anamorphoses." Richard Blin



mardi 5 septembre 2017

HÉROÏNES AMPLIFIÉES : COLLOQUE DES TÉLÉPATHES & SUNNY GIRLS à ACTORAL 17

SANDRA MOUSSEMPÈS

HÉROÏNES AMPLIFIÉES : COLLOQUE DES TÉLÉPATHES & SUNNY GIRLS

Le 30 septembre, 20 h, Centre Montévidéo, Marseille

Infos ICI

En collaboration avec le festival Extra ! dans le cadre des 40 ans du Centre Pompidou

mercredi 30 août 2017

Nomination pour le Prix littéraire Bernard Heidsieck-Centre Pompidou

Je suis nominée (poésie/performance) pour le Prix Bernard Heidsieck-Centre Pompidou, sur une liste de 12 auteurs, la remise des prix aura lieu le 6 septembre, à 20h au Centre Pompidou forum-1, entrée libre dans la limite des places disponibles.


mercredi 23 août 2017

Parution de "Colloque des télépathes & album CD Post-Gradiva" (Editions de l'Attente, 2017)

"Colloque des télépathes & album CD Post-Gradiva" (Editions de l'Attente, 2017)
Recto

Verso
"Un fait divers de l’ère victorienne se dévoile en filigrane, autour des soeurs Fox qui communiquaient avec les esprits. En parallèle à cette ambiance gothique l’auteure convoque celle tout aussi étrange des années 69-71 à Hollywood, temple des sectes hippies, des starlettes en devenir et d’une idéologie inquiétante et joyeuse qui berça aussi son enfance. Comme une auto-fiction poétique caméra au poing, le récit alterne les époques, revient sur ces femmes, héroïnes amplifiées par des états modifiés de conscience. 
    L’album Post-Gradiva est la bande son du livre. Sandra Moussempès utilise les différentes textures de sa voix chantée qu’elle intègre à l’énonciation du poème en vocalisations narratives. Les atmosphères cinématographiques questionnent la notion de temporalité et les sensations de déjà-vu en provoquant une forme d’hypnose."

*

Brefs extraits des 8 titres du CD (medley de 5mn), tous les chants et les textes sont de S.Moussempès, lus par elle-même,  Antoine Boute, Virgile Carballo Moussempès (11 ans) et Black Sifichi (qui a aussi composé et produit 3 titres), en écoute ICI


*

Vous pouvez lire des extraits et commander cet ouvrage sur le site des éditions de l'Attente (et dans toutes les bonnes librairies).



vendredi 17 mars 2017

"Sunny girls" chapbook chez Above/Ground/Press Canada

http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

Sandra Moussempès, from: Sunny girls
translated by Eléna Rivera
$4

J’AVAIS REMARQUÉ UNE MAISON SANS FIORITURE

Je vais trop loin
Je ne vais pas assez loin
J’entends un souffle derrière moi


I HAD NOTICED AN UNADORNED HOUSE


I go too far
I don't go far enough
I hear a breath behind me


published in Ottawa by above/ground press
March 2017



http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

vendredi 24 février 2017

"Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion

Une présentation de mon travail ainsi que des poèmes extraits de deux des quatre livres que j'ai publiés dans la collection Poésie/Flammarion, "Vestiges de fillette" et de "Sunny girls" sont présents dans la très riche anthologie "Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010" collection Mille&une pages, Flammarion 2017, d'Yves di Manno et Isabelle Garron




"Poupées décapitées, ciseaux et cosmétiques, photographies bougées, "passages" d'Emily Brontë ou de Cindy Sherman, banlieues industrielles arpentées par des corps désoeuvrés : au fil de textes laconiques, déclinés en séries et régis par un travail prosodique qui les maintenait à égale distance du lyrisqe et du prosaïsme -de la vision comme du reportage- les premiers livres de Sandra Moussempès se sont avérés d'une inquétante étrangeté. L'innocence y côtoyait une déviance latente, les méandres de l'imagination jetaient le trouble sur une réalité indécise, atone, à l'ombre d'une enfance mise en pièces, exténuée pourrait-on dire avec une rage muette, une tendresse déconcertée. Les recueils suivants ont poursuivi la dissection de ces paysages intérieurs sur un mode plus apaisé, sans se épartir pour autant de leur inquiétude fondamentale ni de l'humour désinvolte qui leur donne parfois une teinte un peu acide : "les poétesses qui misent sur le banal ne roulent pas en mobylette malgré les apparences"..."  Yves Di Manno sur Sandra Moussempès dans "Une néo avant-garde (Un nouveau monde - Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion 2017)