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jeudi 17 septembre 2020

Sandra Moussempès : "Lettre à une jeune poétesse" à venir, au Centre Pompidou le 26 Septembre

Court extrait de ma lettre à une jeune poétesse, soirée à venir dans le cadre du festival Extra ! au Centre Pompidou le 26 septembre 2020

Infos ICI




mardi 4 août 2020

Lecture de ma "Lettre à une jeune poétesse" dans le cadre du festival Extra!, Centre Pompidou, le 26 septembre 2020

Je lirai ma "Lettre à une jeune poétesse" dans le cadre festival Extra!, au Centre Pompidou, le 26 septembre 2020.



Les parleuses

Lettres à une jeune poétesse

Samedi 26 septembre 18h (durée 2h)
Forum -1 du Centre Pompidou, entrée libre


"Jouant avec l’imaginaire des Lettres à un jeune poète, écrites par Rainer Maria Rilke de 1903 à 1908, Littérature, etc. et le festival Extra! proposent à des autorices, parmi lesquelles Rébecca Chaillon, Chloé Delaume, Sandra Moussempès, Nathalie Quintane, Michèle Métail, Liliane Giraudon, Edith Azam ou encore Ryoko Sekiguchi d’adresser une lettre à une jeune poétesse… Attention moment d’anthologie à prévoir !"

vendredi 10 juillet 2020

Acoustic Caméra Sandra Moussempès

Sur l'invitation de Thierry Weyd enseignant à l'ESAM de Caen, ma participation au projet Acoustic caméra 

ACOUSTICCAMERAS.ORG
Sound annexation project | Projet d’annexion sonore

Déplacement de la littérature par Magali Nachtergael

DÉPLACEMENT DE LA LITTÉRATURE

Images, corps et remédiations biotechnologiques (par Magali Nachtergael)


"Lorsque Sandra Moussempès publie Colloque des télépathes aux éditions de l’Attente, elle y ajoute un disque audio au titre différent du livre, Post-Gradiva. Ce CD, qui contrairement au livre, dépend de technologies à l’obsolescence programmée, accompagne la lecture sans la reconduire directement : on entend en alternance des sonorisations vocales, des extraits de textes lus par une voix masculine (Antoine Boute) ou des morceaux chantés. Ce disque reconduit la matière textuelle en la déformant et en lui donnant la forme adaptée à une écoute flottante, musicalisée et atmosphérique. Moussempès par ailleurs performe des lectures dans d’autres contextes, sur scène. Ce dernier avatar du texte l’ouvre à une potentialité plastique qui n’est pas entièrement et directement perceptible dans l’imprimé seul. Le texte sort ainsi de sa visée moderniste, comme l’indique Pascal Mougin dans le passage du « moderne » au « contemporain »18, et s’émancipe de la forme fixe de la page pour entrer dans la virtualité d’une performance ou plutôt d’une actualisation. On en vient donc à analyser non seulement le contenu discursif et linguistique d’une œuvre mais aussi ses modalités de performance qui obligent aussi à reconsidérer certains réflexes critiques." (Lire l'intégralité de l'article ICI)

                      Sandra Moussempès, Colloque des télépathes, performance Festival Bifurcations, 30 novembre 2019, Nantes, photo : Eric Arlix

jeudi 18 juin 2020

Cahier d'accompagnement "Cinéma de l'affect" pour le Prix des Découvreurs

Voici le cahier d'accompagnement de mon livre "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" réalisé par Georges Guillain pour le Prix des découvreurs 2020/2021

Ce cahier sert notamment de support aux élèves et enseignants de collèges et lycées.


lundi 15 juin 2020

Un 18ème article sur mon livre "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" dans Perluète, Normandie Livre &Lecture

Un bel article de Dominique Panchèvre, dans Perluète, la revue littéraire gratuite de Normande Livre & Lecture à lire directement sur leur site ICI

Des fils sonores pour tisser la mémoire

La poésie ou l’investigation sensible du son pour une mémoire vivante.
Un texte d’une grande subtilité de Sandra Moussempès



© Dominique Panchèvre (arrière-plan, huile originale © Isafa - 2011)

En quoi une œuvre littéraire marque-t-elle le lecteur ? Parce qu’elle est singulière. Celle de Sandra Moussempès l’est de bout en bout. Dans Cinéma de l’affect sont convoquées différentes strates de la mémoire en une succession de tableaux sonores, un peu comme les images rémanentes des rêves qui s’enchaînent dans une apparente incohérence au réveil, en suggérant malgré tout une séquence intelligible. Celle d’Angelica Pandolfini, cantatrice et ancêtre de l’autrice, celle de l’amour, celle de la mort qui peut sembler clore toute chose, celle des objets qui font circuler cette mémoire.
Et c’est en cela que le texte est singulier. Il forme un entrelacs souple et solide, généré par le poème, s’emparant de la mort ou de la finitude des choses afin d’opérer une transmutation. Alchimie dont la pierre philosophale serait le son, et plus particulièrement la voix. La voix qu’on enregistre, celle qui appelle les esprits ou cherche les fantômes, celle qui dit « je t’aime » ou se souvient de l’avoir dit sincèrement, celle qui chante derrière le texte et avec laquelle l’autrice dit également sa poésie à haute voix.
Être mystique, c’est repousser l’inexorable objet d’une fatalité ou d’un romantisme qui chercheraient à nous persuader que la mort ne serait que l’accomplissement de l’impossible. Mysticisme et romantisme sont présents dans Cinéma de l’affect, et c’est avec une grande subtilité, y compris dans la structure du texte, que Sandra Moussempès tisse la mémoire, nous disant en cela que les événements que nous avons vécus, comme ceux que nous n’avons pas vécus mais qui ont contribué à nous façonner, forment un tout qui nous marque durablement dans notre chair.
Il est bon de souligner que les éditions de l’Attente participent pleinement à ce tissage, nous permettant ainsi de donner à entendre la beauté de ce texte en un film singulier.
Dominique Panchèvre

Mots choisis
« On converge ainsi vers le dénouement traditionnel, la captation de la prothèse émotionnelle qu’un automate lanceur d’alerte pourra faire dévier de sa trajectoire, l’émotion et la voix partant du même axiome de base : les cordes sensibles s’accouplent tandis que les cordes vocales se dédoublent. "

samedi 13 juin 2020

Lecture de Guillaume Richez d'un passage de mon livre sur le site "les imposteurs"

Lecture de Guillaume Richez d'un passage de mon livre sur le site "Les imposteurs"

par Guillaume Richez


« Banalités corporelles qui se transfigurent dire fouiller pénétrer remplir dire extinction »


Guillaume Richez lit des extraits du livre de Sandra Moussempès Cinéma de l’affect publié aux éditions de l’Attente.

© éditions de l’Attente, tous droits réservés 

jeudi 14 mai 2020

Nouvel extrait de Vox Museum (Editions Jou)

"Ghost elevation" (extrait de l'album Vox Museum Editions Jou)
Une décoction de ma voix chantée, bruitée, remixée par Black Sifichi
Toutes les voix chantées, bruitées : Sandra Moussempès
Mix : Black Sifichi
(A écouter avec des enceintes puissantes de préférence)



Album disponible sur le site des éditions Jou ICI
Soutenir les éditions Jou (livres et créations sonores) dirigées par Eric Arlix et Hughes Robert

vendredi 17 avril 2020

En cette période de confinement, vous pouvez soutenir la chaîne de livre (éditeur/auteur) en vous procurant mon nouveau livre "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" directement sur le site des Editions de l'Attente ou via la libraire Charybde qui assure la vente en ligne.
Extrait (p. 26) :
Il faut remonter très loin pour savoir que nos voix off
se rencontrent dans un trou noir puis se disloquent
– ou envahissent nos rêves –
Sur la bande-son nous entendons un souffle derrière nous
cela peut cadrer avec le ressenti d’une porte qui se referme
nous sommes les auditeurs de notre propre sidération
– la disparition du corps fantôme correspond à la présence
de ton souffle après que tu sois sorti de la pièce –


               
       

lundi 6 avril 2020

Nouvel article dans L'Orient Littéraire su Pr "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)"

Un bel article de Ritta Baddoura sur "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" de Sandra Moussempès (Editions de l'Attente 2020)

"Transmutations autour de la voix" 
Par Ritta Baddoura

"Cinéma de l’affect explore le rapport à l’absence par une exploration originale de la voix et du bruit. L’investigation affective, intellectuelle et sensible du son, peut-elle présentifier le mystère de ce qui n’est plus ?" 

"(...) Cinéma de l’affect propose une exploration du rapport à la disparition de l’autre, à la dissolution de soi, à l’absence, par le truchement d’une réflexion originale sur la voix, celle humaine et celle des objets. Le prisme de la voix constituerait-il un passage facilitant les manifestations de l’esprit, le retour fantomatique augurant d’une possible reconnexion avec les disparus ? Peut-on capter quelque chose de la sidération, qu’elle relève de la cristallisation amoureuse ou de la rupture ? Est-il possible de concevoir un dispositif pour en retenir une trace, ou un miroir qui puisse la réfléchir comme le bouclier de Persée face à Méduse ? La pluralité des questionnements dans la pensée de Moussempès, ainsi que celle des dispositifs évoqués (en lien avec le spiritisme, le sonore, l’écriture) alimentent la confusion des espaces-temps dans lesquels évoluent les protagonistes de ce recueil, avec un subtil art du paradoxe caractéristique chez la poète."

Lire l'intégralité de l'article en version numérique ICI
                                    


samedi 14 mars 2020

Nouvel article sur "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" par Georges Guillain

Un nouveau bel article de Georges Guillain sur le site des Découvreurs
http://lesdecouvreurs2.blogspot.com/2020/03/jeux-de-pistes-lire-cinema-de-laffect.html

JEUX DE PISTES LIRE SANDRA MOUSSEMPES AUX EDITIONS DE L'ATTENTE

Dira-t-on du livre de Sandra Moussempès, Cinéma de l’affect, 
sous-titré Boucles de voix off pour film fantôme, qu’il défie tout commentaire : la complexe élaboration que son auteur fait subir aux confidences qu’elle y adresse à ses lecteurs, les laissant finalement 
comme face à une « porte sans serrure dont nul ne possèderait »
 comme elle l’écrit, le code secret, « code intérieur bien sûr, aucune combinaison chiffrée ne pouvant être efficace ». 

C’est vrai que le livre de Sandra Moussempès n’est pas de ceux 
qu’on peut lire d’un œil distrait et qui se comprennent avant même 
d’être lus. Si la maîtrise de la langue, contrairement à ce que vers 
quoi s’oriente de plus en plus la logique du temps, y est absolument parfaite, donnant des 
phrases d’une précision et d’une évidence syntaxiques remarquables, l’univers référentiel,
 comme on dit, vers lequel ces phrases font signes, interroge par son apparente opacité. Et 
la diversité des pistes – j’emploie le mot ici dans le sens que lui donnent les actuelles 
techniques d’enregistrement audio-visuelles – la façon dont elles sont combinées, s
uperposées, ont de quoi dérouter.

Qu’est-ce toutefois que dire sa propre vie, sinon entrer tout entier en relations. Au sein d’un 

espace-temps formel où la matérialité des choses dont on fait multiplement l’expérience, 
apparaît toute tissée d’affects mobiles qui s’accumulent en nous pour s’exprimer en pensées, 
se voir traduire en voix, à travers des opérations d’organes et d’intelligence qui nous 
demeurent en grande partie obscures.

C’est bien consciente de tout cela que Sandra Moussempès se met ici en scène. Avec cela 

qu’elle nous fait, si je peux dire, tout un cinéma. Non pour épater le bourgeois. Mais pour 
se libérer de certaines angoisses. Et continuer à se construire. Par une compréhension plus 
affinée sinon des opacités, du moins de ces divers brouillages, occultations ou effets parasites 
imposés à toute volonté d’expression.

Dédié à un certain R., présenté comme « l’amoureux errant de ce dédale », Cinéma de 

l’affect, doit être d’abord lu comme une chronique amoureuse. Une relation apparemment 
bousculée, difficile dans laquelle la complicité première des corps, des voix et des projets, 
les attachements, le « conte de fée psychique sans dialogue » qu’ils génèrent, finalement se désagrègent, laissant l’esprit s’interroger sur la nature réelle de ce qui a eu lieu : 
« escroquerie ou flamme jumelle, connard ou amour vrai, la reconstitution des faits se 
trouve dans une sacoche vide jamais retrouvée ». LIRE LA SUITE ICI

vendredi 13 mars 2020

Sandra Moussempès invitée sur France Culture pour Cinéma de l'Affect (Boucles de voix off pour film fantôme)

Vous pouvez m'entendre en podcast dans l'émission de Manou Farine "La compagnie des poètes" autour de mon nouveau livre Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme) notamment dans la seconde partie de l'émission) et d'Artaud en compagnie de l'essayiste Lorraine Dumesnil.

https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-poetes/la-compagnie-des-poetes-emission-du-vendredi-13-mars-2020


Soirée Double Change

Une belle soirée dans l'atelier de Michael Woolworth, pour ma lecture Double Change (organisée par Olivier Brossard et Vincent Broqua) Woo
Photo Olivier Brossard

Photo Olivier Brossard

Photo Eric Houser

mercredi 11 mars 2020

jeudi 5 mars 2020

Alain Nicolas dans l'Humanité sur "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" de Sandra Moussempès


Un nouveau bel article sur mon livre "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" (Editions de l'Attente)

"Le livre est une troublante méditation sur la voix et les mots, la forme des mots, la ligne suivie une fois proférés dessinant le destin des paroles qu'on dit "envoûtées" : "La forme des mots que nous prononçons est le sujet principal de cette histoire" précise Sandra Moussempès qui propose avec "Cinéma de l'affect" un livre original, étrange et envoûtant." Par Alain Nicolas 

(Lire l'article en entier ci-dessous)



lundi 2 mars 2020

Lecture DoubleChange le 12 mars à Paris




double change et l’atelier Michael Woolworth

vous invitent

à une lecture

de Michael HellerSara Larsen et Sandra Moussempès

le jeudi 12 mars à 19h

Atelier Michael Woolworth
2 rue de la Roquette, cour Février
75011 Paris

comment s’y rendre

entrée libre
http://www.michaelwoolworth.com/
www.doublechange.org


mercredi 26 février 2020

Nouvel article sur "Cinéma de l'affect (Boucles de voix off pour film fantôme)" sur Remue.net par Deborah Heissler


Sur REMUE.NET.COM
Déborah Heissler | Cinéma de l’affect, de Sandra Moussempès

Jeu de plans, de séquences ou de scènes, dont on ne sait où il se situe exactement, Cinéma de l’affect de Sandra Moussempès déroule pour nous sa voix, qu’il nous est possible de suivre au travers d’une « déambulation […] à la croisée du son, du cinéma et du spiritisme ».
Une voix tremblante se fait d’abord entendre, qui « n’aide / pas à clarifier le propos » de ce récit « poétique », où la narratrice cherche à comprendre le fonctionnement de processus vocaux d’autant plus envoûtants, que quasi insolubles.
Rien n’est au point
Je me retrouve auditrice de sonorités aussi floues que
Des ectoplasmes
Evocation, plus loin, de l’arrière-grand-tante, Angelica Pandolfini, elle-même fantôme d’une voix dont la restitution — sa quête —, ne nous dira presque rien. Sa tessiture vocale demeurant, pour nous, comme une forme de « complément d’enquête » ; la narratrice devenue, au fil des pages, un lang(age) dont « tu » — l’adresse, l’appel — reste à lui seul « le dispositif sonore » :
Prosodie vocale : un diapason me prouve que tu es là engagé
Dans un nouvel espace plus propice à nos méditations
Corporelles