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vendredi 17 mars 2017

"Sunny girls" chapbook chez Above/Ground/Press Canada

http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

Sandra Moussempès, from: Sunny girls
translated by Eléna Rivera
$4

J’AVAIS REMARQUÉ UNE MAISON SANS FIORITURE

Je vais trop loin
Je ne vais pas assez loin
J’entends un souffle derrière moi


I HAD NOTICED AN UNADORNED HOUSE


I go too far
I don't go far enough
I hear a breath behind me


published in Ottawa by above/ground press
March 2017



http://abovegroundpress.blogspot.fr/2017/03/new-from-aboveground-press-from-sunny.html

vendredi 24 février 2017

"Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion

Une présentation de mon travail ainsi que des poèmes extraits de deux des quatre livres que j'ai publiés dans la collection Poésie/Flammarion, "Vestiges de fillette" et de "Sunny girls" sont présents dans la très riche anthologie "Un nouveau monde, Poésies en France 1960-2010" collection Mille&une pages, Flammarion 2017, d'Yves di Manno et Isabelle Garron




"Poupées décapitées, ciseaux et cosmétiques, photographies bougées, "passages" d'Emily Brontë ou de Cindy Sherman, banlieues industrielles arpentées par des corps désoeuvrés : au fil de textes laconiques, déclinés en séries et régis par un travail prosodique qui les maintenait à égale distance du lyrisqe et du prosaïsme -de la vision comme du reportage- les premiers livres de Sandra Moussempès se sont avérés d'une inquétante étrangeté. L'innocence y côtoyait une déviance latente, les méandres de l'imagination jetaient le trouble sur une réalité indécise, atone, à l'ombre d'une enfance mise en pièces, exténuée pourrait-on dire avec une rage muette, une tendresse déconcertée. Les recueils suivants ont poursuivi la dissection de ces paysages intérieurs sur un mode plus apaisé, sans se épartir pour autant de leur inquiétude fondamentale ni de l'humour désinvolte qui leur donne parfois une teinte un peu acide : "les poétesses qui misent sur le banal ne roulent pas en mobylette malgré les apparences"..."  Yves Di Manno sur Sandra Moussempès dans "Une néo avant-garde (Un nouveau monde - Poésies en France 1960-2010, éditions Flammarion 2017)

mardi 13 décembre 2016

"Writing the Real" : A bilingual Anthology of Contemporary French Poetry, Enitharmon Press

Writing the Real: A Bilingual Anthology of Contemporary French Poetry” , par Nina Parish et Emma Wagstaff, Enitharmon Press, 2016

Des poèmes extraits de "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015) traduits en anglais par Elena Rivera sont inclus dans cette anthologie bilingue de poésie française contemporaine.


mercredi 7 décembre 2016

Mise en voix de "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015) au théâtre de Lisieux

Mise en voix de "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015) au Théâtre de Lisieux

Conception et mise en voix Eric Louviot.
Lecture : Isis Louviot, Marie-Laure Spéri, Elisabeth Tual, Eric Louviot, musique Bubu Pagier.
Infos ici : http://www.theatre-lisieuxpaysdauge.com/theatre3.html



            Dans "Le Pays d'Auge" du 9 décembre 2016

jeudi 24 novembre 2016

Lecture performée dans le cadre des "Mercredis de Montevideo" Marseille

Lecture performée dans le cadre des Mercredis de Montévidéo, à Marseille, autour de mes livres "Sunny girls" et "Acrobaties dessinées" , le 23 novembre à 20h30.          



(photos par Sarah Keryna)

+ d'infos





Captation (extrait) de ma lecture du 23 novembre à Montévidéo : "Résurgences momentanée des sensations visuelles)




SANDRA MOUSSEMPES (Extrait) / LES MERCREDIS DE MONTEVIDEO // 23/11/16 from montevideo on Vimeo.


lundi 14 novembre 2016

(Auto-portraits de Sandra Moussempès)

Vignettes auto-fictives du jour d'après (référence distancée à la série "Black mirror"), travail en cours pour une section d'un futur livre de poèmes autour de l'"effet miroir" -auto-portraits pris entre février et  août 2017- 





Auto-portraits copyright Sandra Moussempès, 2017

lundi 8 août 2016

Entretien sur Diacritik

Sandra Moussempès, « Sunny girls »(Création et politique 3)



Sandra Moussempes - photographie d'Andres Donadio, festival Actoral
Sandra Moussempes – photographie d’Andres Donadio, festival Actoral

Quels enjeux critiques et politiques traversent le travail d’écriture ?
Après Véronique Bergen etNathalie Quintane, Sandra Moussempès répond aux questions d’Emmanuèle Jawad. Création et politique, 3.

lundi 27 juin 2016

Playlist Audiometric "Feminization" June 25 2016, Mixed by Black Sifichi

Vous pouvez écouter mon audio-poème "Sunny girls" (extrait de mon livre du même titre paru chez Poésie/Flammarion)


http://aligrefm.org/lecteur3096.html
En écoute : Playlist Audiometric June 25 2016, Mixed by Black Sifichi https://www.mixcloud.com/BlackSifichi/feminization-audiometric-june-26-16/ Aligre Fm / Jet Fm / Eko des Garrigues / Radio Active / Radio Grenouille, Paris : Nantes : Montpellier : Toulon : Marseille
Feminization :Sandra Moussempés - Sunny GirlsCarl Stone - Shing KeeOlivia Louvel - Crackle 2 v2Mazzy Star - So Tonight That I Might SeeTuxedomoon - KM / Seeding the Clouds - 2kilos &More & Julius GabrielWild Shores - MATANGILeila - BraveRogue State aka Jefferson Lembeye - Hotel SouiriSquarepusher - The Modern Bass GuitarCharlie O - Les Andes des IndesMoondog - I'm This I'm ThatHarry Partch - A DreamDagmar Krause - Song Of The WhitewashAshley Slater - Femme FataleAmy Winehouse - Wake Up AloneRoy Orbison - Blue AngelCristian Vogel - LovelightsNick Cave - The Flesh Made WordFour Tet - Angel EchoesDJ Olive - Rooster Rooster

vendredi 24 juin 2016

Les Poètes Vestiaires #4 - Les poètes qui font du rock



Emission radio du 17 juin 2016 sur Emergence.fm, par Sylvain Courtoux

Avec par ordre d'apparition
FJ Ossang (MKB)
Manuel Joseph & Motif_r
Joël Hubaut
Charles Pennequin (Bibi Konspire)
Sandra Moussempès (The Wolfgang Press)
Chloé Delaume and The Penelopes
Joachim Montessuis
Kathy Acker and The Mekons
Michel Bulteau (Mahogany Brain)

mardi 24 mai 2016

Nouveau remix de "Remake" par Black Sifichi dans son émission Audiometricdu 21 mai

Audiometric, émission du 21 mai, "Brunhild -Ferrari and others" (playlist orientée musique concrète, poésie sonore.

par Black Sifichi et un nouveau remix de mon audio'-poème "Remake" (Beauty Sitcom in Acrobaties dessinées, Ed de l'Attente) sur les ondes d' Aligre Fm / Jet Fm / Eko des Garrigues / Radio Active / Radio Grenouille (émission du 21 mai)

Cliquer sur le visuel pour écouter

Plays-list :

-Call Centre - 160513-000 
-Brunhild Meyer & Luc Ferrari - Hétérozygote P1-
-Lefdup, Lefdupe & Lefdup - Seeding The Clouds
-JLefdup & DLefdup - Authentique
-Jerome Lefdup et Denis Lefdup - Ouverture De Cette Tombe
-Mouzgheva Music Lefdup - La Chevauchée Electrique
-Colleen - Eclipse
-Sandra Moussempés - Beauty Sitcom Track 6
-Wild Shores - Thule Ultima
-Job Search - 160513-004
-Rodolphe Burger feat Black Sifichi - The Gift
-Brunhild Meyer & Luc Ferrari - Journal d'un Autobiographe
-Test N°3 - 160513-003
-Mathew Jonson - Rainforest
-Kim Gordon, Ikue Mori & DJ Olive - Paperbag
-André Bratten - Bivouac
-Sherwood & Pinch - Wild Birds Sing’



jeudi 19 mai 2016

Les Poètes/Vestiaires n°3 LES FILLES DE LA POÉSIE émission de Sylvain Courtoux (Emergence FM)

Émission Les poètes/Vestiaire (cycle sur la poésie contemporaine actuelle) n°3 "Les filles de la poésie", émission de Sylvain Courtoux, du 13 mai 2016, sur Emergence FM à Limoges

Avec Avec Chloé Delaume, Anne-Marie Albiach,,Sandra Moussempès, Michelle Grangaud, Marie de Quatrebarbe, Michèle Métail, Amandine André.

A la 27ème minute, Sylvain Courtoux évoque mon travail et passe "Etudes d'interception" extrait du CD Beauty Sitcom (in Acrobaties dessinées, Editions de l'Attente 2012)






mercredi 11 mai 2016

Remix de "Remake" (extrait de Beauty Sitcom in Acrobaties dessinées, Ed de l'Attente 2012) par Black Sifichi dans son émission Audiometric (Alligre FM)

Un superbe mix de mon audio-poème "Remake"(53ème min) par Black Sifichi inclus dans la playlist de son émission Audiometric sur Alligre FM que vous pouvez écouter ici dans son intégralité :



Cliquer sur le visuel


Playlist (1h30) :
Out Of Vietnam - Archangel
Silo - K2
Jac Berrocal + David Fenech + Vincent Epplay - Where Flamingoes Fly
Joseph Nechvatal w Mathew Underwood - Murmuring Tongue Of Ovid
George Carlin - How language is used to mask truth …
Emmanuelle Gibello - Declaration
Mathias Delplanque - Brachen 6
Biosphere - Chukhung
Biosphere - Space Is Fizzy
Sandra Moussempés - Beauty Sitcom (track 6)
DF TRAM - Sunflower Jam
Jefferson Lembeye - Rosato 2015
Olivia Louvel - O Let Her v 3
Furniker - In the Kitchen
Jason Van Gulick - 3 Rows
Lenny Bruce - The Sick Humor Of…
Martin Del Carpio - The Ballad of Ninfa
Cave Bacchus = Rhys Catham + Black Sifichi + Joseph Nechvatal - extract from Destroyer (non mastered/exclu)
Phil Von - Without Wings
Wild Shores - Mektoub
LANDR - rue des lombards test 8
DJ Click Here - Imposible Maneaua
CATMAN - Liberation Song (original mix)

mercredi 13 avril 2016

Texte de Carla Demierre sur mon travail (introduction à ma lecture du Mamco)

Par Carla Demierre, écrivain, enseignante à la Head Genève et responsable du cycle Voix Off du Musée du Mamco, introduction à ma lecture au Mamco, sur le site de la HEAD Genève




Cliquer sur le visuel


Introduction de la lecture du 15 mars 2016 par Carla Demierre :
Sandra Moussempès est poète. Son travail circule en livres, sur disques et sur scène. Avec des textes expérimentaux, des audio-poèmes et des performances. Au centre de cette œuvre (disons) « multipiste » une conscience de la voix – Sandra Moussempès est aussi chanteuse – qui en a fait progressivement une condition irréductible de son écriture. Ses deux pratiques parallèles (chant et écriture) n’ont été réunies que récemment, en 2011, autour du projet de performance Beauty Sitcom.
(aujourd’hui) La lire c’est suivre des entrelacs sinueux de voix – concrète, parlée, chantée, intérieure, off. C’est se faire un petit cinéma mental à base de grain, de timbre et de souffle. La voix nous apparaissant comme appareil de la mise en mouvement des images. Et les images sont partout en puissance, irriguant les textes via des évocations de films et inserts de photographies. Mais aussi à même la forme, derrière les inventions typographiques, la mise en liste et son côté « projection de diapositives », les citations furtives, les phrases revenantes et les effets de déjà-vus. Alors cette écriture qui capte des pensées, amplifie des voix et agence des images: on serait tenté de la voir comme un kinétoscope de langage (cet ancêtre du cinématographe, Edison). Et les titres des livres déjà nous mettent sur cette piste: Captures (Flammarion, 2004), Photogénie des ombres peintes (Flammarion, 2009), Acrobaties dessinées (L’Attente, 2012) et (le plus récent) Sunny girls (Flammarion, 2015), ou sa reprise sonore sur le disque Videographia (Violet Reason Record, 2014).
D’un livre à l’autre, on retrouve une trame commune, faite d’éléments autobiographiques, de corps (héroïnes, icônes), de contrastes (blondes solaires/brunes sombres), de villes (Londres, Berlin), de rapports (amoureux, familiaux), de figures (comme Artaud) ou de motifs (comme le miroir). Et toujours un traitement singulier des images, un esprit légèrement gothique, un démontage des stéréotypes sociaux et un humour délicat. Ils ont également en commun de poser la lecture comme une forme sophistiquée de l’hypnose, où la conscience compose à partir d’éclats, d’intensités, d’apparitions.
La poésie, en tant que dispositif réfléchissant, travaille toujours aussi à préciser ce qu’elle est. Alors si je me fie à ma récente lecture de Sunny Girls, l’écriture poétique, autrement dit le cinéma de la langue, à l’œuvre ici, se situerait quelque part entre « une conversation intérieure » devenue « un son solidifié » et « une tentative d’extorsion » de pensées.

lundi 8 février 2016

Olwyn Hughes s'en est allée (belle-soeur, éditrice et agent de Sylvia Plath, soeur de Ted Hughes)




Owlyn Hughes ma tante de coeur est partie à 87 ans en début d'année (ci-dessus entourée de ses frères, Gerald Hughes et le poète Ted Hughes).

Il me reste des photos de nos derniers séjour à Londres avec mon fils, l'été 2013 et l'été 2012. Elle était passionnée par l'astrologie (en bonne vierge scorpione comme moi) et nous parlions de longues heures des thèmes des uns et des autres, elle inspira beaucoup son frère Ted Hughes sur le sujet, lui aussi a beaucoup pratiqué l'astrologie. Amie de mon père, elle vécut dans le Paris des années 60, des moments de fêtes, de rencontres cosmopolites, notamment au Tournon ou se croisaient Chester Himes, Richard Wright, Brel, Mitterand, des acteurs et d'autres figures du Paris de l'époque).




J'ai écrit il y une vingtaine d'années un petit texte sur le trajet improbable (publié dans "Hors Champs") que nous avions fait lorsque j'avais 12 ans en 1978 de sa maison de Londres jusqu'à la maison de Ted Hughes et sa seconde femme Carol, Olwyn n'avait pas son permis (raté une vingtaine de fois) mais avec un humour et un flegme british, elle avait pris la décision de faire le trajet elle-même, en s'arrêtant régulièrement pour boire du vin blanc dans tous les pubs croisés sur la route.


Elle était drôle, bordélique, flegmatique, grinçante et sans pitié pour les médiocres et les bien pensants, mangeant avec les doigts, fumant comme un pompier et reprenant volontiers de ce white wine qu'elle appréciait tant. Ses amants, comme son mari Richard, un irlandais que j'ai connu enfant, étaient des "bad boys" avant l'heure, les relations étaient tumultueuses. Elle aimait ses chats, jouer aux cartes avec ses amis égyptiens qui vendaient des blousons en cuir.

Son rapport à Sylvia Plath est assez déroutant, loin des simagrées dus à la "pipolisation" de Plath auprès de certaines "féministes" dont elle est devenue l'icône victimaire ce que contestait Olwyn (et notamment la mise au pilori de son frère Ted Hughes..).

L'article sur Olwyn dans the Guardian 

mercredi 4 novembre 2015

Voce : la mienne et celle de mon arrière grande tante italienne la cantatrice Angelica Pandolfini

En sautant trois générations, en écoute un audio-poème de ma composition et juste au-dessous, mon arrière-grande tante, Angelica Pandolfini immense cantatrice du début du siècle dont le buste est à la Scala de Milan, c'est la soeur du père de ma grand-mère maternelle italienne Maria Teresa Pandolfini.

J'ai découvert récemment ces enregistrements grâce à Youtube, de mon arrière grande tante datant de 1903, j'ai trouvé son vibrato et sa tessiture très proches des miens, très troublant, de constater qu'en sautant deux générations une tessiture pouvait se transmettre.. Le frère et le père d'Angelica, mon arrière grand-père et arrière arrière grand-père étaient eux aussi de grands chanteurs lyriques renommés. Je compose un aria d'opéra "Museum" dans mon futur CD "Post-Gradiva" (in Colloque des télépathes, Editions de l'Attente 2017) qui sera largement inspiré de cette aîeule et de l'atmosphère envouûante des gramophones de l'époque.












dimanche 30 août 2015

Un bel article de Ritta Baddoura sur "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015) dans l'Orient Littéraire






"Poetic remake"  dans l'Orient Littéraire (supplément mensuel de l'Orient Le Jour) sur "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015) cliquer sur ce lien ou le visuel ci-dessus.


Ici, le PDF de l'Orient Littéraire du mois d'Août
http://www.lorientlitteraire.com/pdf/OL-AOUT15-WEB.pdf


"Le Charme de Sunny girls réside dans la persistance d'une ingénuité teintée d'insolence insouciante propre aux très jeunes filles, et sur laquelle les menaces de débauche ou de meurtre planent".
                                                                                                                 Rita Baddoura

jeudi 18 juin 2015

Emission "Les bonnes feuilles" sur France Culture, lecture du début de "Sunny girls"

Le 23 juin 2015 à 14h56, émission "Les bonnes feuilles" sur France culture, j'y lis le début de mon livre "Sunny girls"(Poésie/Flammarion 2015).




mercredi 15 avril 2015

Entretien dans l'émission "Ca rime à quoi" sur France Culture pour la parution de "Sunny girls"

Vous pouvez m'écouter dans l'émission "Ca rime à quoi" du 19 avril 2015, interrogée par Sophie Naulleau sur mon nouveau livre "Sunny girls" ici (en podcast également) :





L'un des deux audio-poèmes entendu dans l'émission peut être écouté ici dans son intégralité (textes extraits de "Sunny girls", Poésie/Flammarion 2015) :

samedi 21 mars 2015

Lecture/signature pour la parution de "Sunny girls" à la librairie Ptyx, Bruxelles, le 26 mars à 18h30

Lecture/rencontre à la librairie Ptyx le 25 mars, 18h30, Bruxelles pour présenter mon nouveau livre "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015).

Infos ici

Librairie Ptyx, Ixelles

mercredi 25 février 2015

Un article d'Emmanuèle Jawad sur "Sunny girls" in libr-critique

Un long article d'Emmanuèle Jawad sur "Sunny girls" in Libr-critique.com




http://www.t-pas-net.com/libr-critique/chronique-sandra-moussempes-sunny-girls-emmanuele-jawad/

Une recension de Jean-Marc Baillieu à propos de Sunny girls sur Sitaudis

Article de Jean-Marc Baillieu sur "Sunny girls" (Poésie/Flammarion 2015)



vendredi 6 février 2015

Recension d'Anne Malaprade sur Sunny girls, Sitaudis.com

Une recension d'Anne Malaprade sur Sunny girls



http://www.sitaudis.fr/Parutions/sunny-girls-de-sandra-moussempes.php

jeudi 29 janvier 2015

Nouveau livre "Sunny girls" Editions Flammarion, collection Poésie, février 2015

Tout juste sorti de l'imprimerie, mon prochain livre "Sunny girls" paraîtra le 11 février 2015

                                   
"Sunny girls", Editions Flammarion, collection Poésie
Illustration de Joffrey Ferry
210 pages
ISBN : 978-2-0813-4191-3

Résumé de l'éditeur (quatrième de couverture) :

L'univers de Sandra Moussempès se situe à la croisée du réel et de l'imaginaire, du monde et de sa représentation, dont ses textes capturent les images et soulignent la part d'illusion. Malgré son titre, ce nouvel ouvrage émerge poutant d'une nuit plus secrète. Il y a beaucoup de références au cinéma et à la vidéo dans "Sunny Girls", mais les scènes qui se déroulent sous nos yeux sont étrangement distanciées : comme si la femme derrière la caméra (ou qui écrit face à l'écran) gardait constamment à l'esprit le caractère irréparaable de son geste : "Eléments du récit épique", les séquences se succèdent ainsi avec la netteté du rêve -ou du film qui en est peut-être l'émanation. Tout le trouble, tout le charme de la poésie de Sandra Moussempès naissent d'un tel écart, accompagnés de cet humour un peu acide qui n'appartient qu'à elle : "les poétesse qui misent sur le banal ne roulent pas en mobylette malgré les apparences". (Yves Di Manno)




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vendredi 19 décembre 2014

Lecture performée, fondation Louis Vuitton

Cycle Poésie now !

Sur l'invitation du poète Jérôme Game, programmateur de ce cycle.

Beauty Sitcom, le 8 novembre






Photos Joffrey Ferry

jeudi 23 octobre 2014

Poésie now ! à la Fondation Louis Vuitton le 8 novembre

Je présenterai "Beauty sitcom"* une lecture + performance sonore à la fondation Louis Vuitton le 8 novembre, 17 heures, galerie 2 dans le cadre de Poésie now ! une série de performances programmées par Jérôme Game.

Programme complet et réservation ici
http://www.fondationlouisvuitton.fr/performances-poesie-now-jerome-game.html
         




Présentation de la lecture :
"Beauty Sitcom" est une lecture augmentée qui s'articule principalement autour de référents cinématographiques et d'icônes pop. Utilisant les différentes textures sonores de sa voix, off ou live, chantée ou murmurée, Sandra Moussempès stratifie ses vocalisations narratives autour de ses poèmes afin de créer un univers d' images mentales qui questionnent la notion de temporalité aussi bien que les sensations de "déjà-vu". La matérialisation des textes, enquêtes, fiction sentimentale, héroïnes filmées dans un environnement inquiétant, atmosphères vintage ou paranormales, s'incarnant sous forme de bande son.

Cette performance sonore a déjà fait l'objet d'un CD de neufs audio poèmes, inclus dans l'ouvrage "Acrobaties dessinées" (Editions de l'Attente).
De nouveaux textes extraits du recueil "Sunny girls" (à paraître chez Poésie/Flammarion) viendront s'intégrer parallèlement à ce dispositif sonore, notamment autour des films "Sans Soleil", "Spring Breakers" et "Zabriskie point".

dimanche 29 septembre 2013

mercredi 18 septembre 2013

jeudi 22 août 2013

à Londres, Virgile et Olwyn Hughes

De retour d'un séjour toujours aussi revigorant à Londres, voici une photo d'Olwyn Hughes, notre "tante" de coeur (soeur de Ted Hughes le poète anglais, belle soeur de Sylvia Plath dont elle fut aussi l'agent et l'éditrice, c'est elle aussi qui répond par voie de presse aux nombreuses polémiques entourant le suicide de Sylvia Plath..) Ci-dessous avec Virgile mon fils en train de jouer aux échecs en 2012 et en 2013 chez elle à Londres.





Ici le texte que j'ai écrit sur notre trajet en voiture pour aller chez Ted Hughes dans le Devon, lorsque j'avais 12 ans, Olwyn conduisait sans permis..

jeudi 4 octobre 2012

Article sur "Acrobaties dessinées" dans le Matricule des Anges (septembre 2012)


Article de Richard Blin dans le Matricule des Anges de septembre 2012 sur "Acrobaties dessinées"





lundi 9 juillet 2012

"Le détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game" par John Stout


Le détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game, chapitre de «Tout peut servir». Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire du XXe et XXe siècles" aux Presses de l'Université du Québec, 2011






Extraits :

Le but fondamental de cet article est de problématiser le rapport entre le cinéma et la littérature. Comme le cinéma a si souvent été considéré un art narratif, il est important de constater qu’il existe d’autres approches possibles pour entreprendre une analyse de cet art. Si «l’histoire» présentée peut être vue plutôt comme un prétexte esthétique, alors les aspects visuels d’un film peuvent passer au premier plan. En effet, le côté visuel du cinéma – la place primordiale qu’il réserve à l’image – justifie très certainement un rapprochement avec la poésie. C’est ce genre de rapprochement qui sera la base de mon analyse. Au lieu d’insister sur la primauté de l’histoire que le film raconte, je chercherai à mettre en valeur l’expérience visuelle. Le cinéma se définit, alors, comme une séduction visuelle. L’image au cinéma nous séduit, nous dérange, nous apprend à voir le réel autrement.
Flip-Book de Jérôme Game et «Espoirs sans tain» de Sandra Moussempès ont été créés à partir d’une appropriation d’images cinématiques précises. Les séries de poèmes présentées dans ces deux livres constituent une reprise et une remise en question du contenu de certains films. L’idée du cinéma en tant que machine à produire des histoires est refusée dans les deux textes, où les processus de narration filmiques sont suspendus et/ou détournés afin que l’on puisse s’attarder sur l’image, qui deviendra, par conséquent, de plus en plus étrange.
«ESPOIRS SANS TAIN»

«Espoirs sans tain» est une série de neuf poèmes inclus dans «Vestiges de fillette» (1997), le deuxième livre de poésie de Sandra Moussempès (née en 1965). Texte provocateur et lyrique, violent et tendre, Vestiges de fillette est composé de onze suites de poèmes qui évoquent l’enfance au féminin par fragments, par images coupées et extrêmes. Le nom de «la fillette» change constamment : Madeleine, Marguerite, Alice, Iris, Mina, Daisy, Penny… L’identité féminine s’avère instable, multiple. Une thématique du miroir (ou plutôt du miroir déformant) est à l’œuvre ici. Dans ce texte la discontinuité sert de principe esthétique. Aucun portrait intégral ou sécurisant de la fillette n’y est proposé. Dès le premier poème du livre, on entre dans un monde bizarrement violent :
"Les cheveux et la gorge noués,
Un ruban bleu posé sur le front.
La petite fille trempe une araignée dans l’eau bouillante"

 Aucune mièvrerie ni douceur factice ne sont présentes dans ce texte de S. Moussempès. Elle nous invite, au contraire, à assister à une vision troublante où l’idée de l’enfance, telle que redéfinie par Freud, revient d’un poème à l’autre.

 La deuxième séquence de poèmes, «…ELEMENTS OF REFLECTION», nous plonge dans des fantasmes violemment érotiques :
"Le corps est sanglé sur la chaise
: Les liens marquent sa peau finement striée
[…]
Elle murmure quelques maux inaudibles;
Elle respire, souffle d’extase, à demi compris;"

Vestiges de fillette se situe dans le domaine du fantasme. Il bouscule notre sens de la réalité. La poète a dédicacé ce livre «Aux Alice bleues…du Royaume / - Memory – » et force est de constater qu’Alice au pays des merveilles est un des intertextes clé à travers lesquels Moussempès construit son livre. A la fin, d’ailleurs, on passe à l’autre côté du miroir :

 «je me regarde dans le miroir […] je franchis la frontière».

Parmi les doubles de la fillette qui surgissent dans ces poèmes, la poupée revient à maintes reprises. Une voix déclare, par exemple :
«J’aimerais visiter le musée de Childhood. // Pour voir des poupées avec de vrais cheveux, un château de princesse, une princesse».

Cependant, ces poupées d’enfance deviennent le plus souvent des cibles de violence et de torture chez Moussempès, comme le fait remarquer Anne Malaprade : «Les poupées [de Moussempès] héritent d’ailleurs des souffrances de leurs filles-mères adoptives : les poupons ont la particularité d’être rigides, amputés, violemment dévêtus. Leurs yeux sont crevés, leurs corps, parfois, acéphales». On songera, alors, aux « poupées » de Hans Bellmer – mannequins démembrés, grotesques, objets de fantasmes profondément sadiens.

ESPOIRS’ SANS TAIN : Au-delà de 9 photos de C.Sherman (Vestiges de fillette p. 101-112) s’intègre de façon évidente à cette poétique inquiétante de l’image de la fillette/femme. La poète s’approprie des photos appartenant à la célèbre série des «Untitled Film Stills» créée par la photographe américaine Cindy Sherman. De 1977 à 1980, C. Sherman a produit une soixantaine de photos où elle se déguise, se cachant derrière des images tirées des films des années 1940, 1950 et 1960. Tout en rendant hommage à l’esthétique des films classiques, elle pratique une caricature des images de femmes mises en relief dans ces films. Les photos de Sherman mêlent la vraisemblance et l’exagération de façon saisissante.

La série entière des «Untitled Film Stills» fut présentée pour la première fois en 1995 au Musée Hirshhorn à Washington. Comme l’explique le critique d’art Amada Cruz, «[i]n each picture, Sherman depicts herself alone, as a familiar but unidentifiable film heroine in an appropriate setting ». Ne cherchant pas à évoquer tel ou tel film en particulier, la photographe s’efforce plutôt de reproduire l’effet visuel général des films des années 1940 et 1950. Le genre hollywoodien du «film noir» l’inspire certainement. Sherman se déguise tantôt en séductrice, tantôt en jeune femme vulnérable et mal à l’aise sous le regard masculin. (L’article de Laura Mulvey «Visual Pleasure and Narrative Cinema» est souvent cité dans les discussions critiques de ces photos). Un rapport troublant et ambigu au modèle hollywoodien s’instaure dans ces photos, car Sherman se sert de l’imitation afin de dévoiler les discours sociaux et médiatiques à l’œuvre dans la culture moderne de l’image.

Dans son article «The Making of Untitled», Cindy Sherman indique quelles ont été les premières étapes de son projet portant sur l’image cinématique :
"Barnes and Noble had millions of books about the movies – whole books on Garbo, Eastern European films, silent films, horror films, film fads. These were my textbooks, my research […] I liked the Hitchcock look, Antonioni, Neorealist stuff. What I didn’t want were pictures showing strong emotion. In a lot of movie photos the actors look cute, impish, alluring ; distraught, frightened, tough, etc. but what I was interested in was when they were almost expressionless. Which was rare to see ; in film stills there’s a lot of overacting because they’re trying to sell the movie."

Elle entreprend donc la tâche de placer l’image cinématique à une distance critique, la séparant du marché capitaliste auquel l’industrie du cinema reste soumise. Le rapport au cinéma que ces photos révèlent est à la fois intense et ambivalent.

C’est la mise en scène de l’identité féminine dans les «Untitled Film Stills» qui a attiré le plus d’attention. Plus loin dans «The Making of Untitled» Sherman offre des remarques qui éclairent la signification de cette espèce de mise en scène :

"I suppose unconsciously, or semiconsciously at best, I was wrestling with some sort of turmoil of my own about understanding women. The characters weren’t dummies ; they weren’t just airhead actresses. They were women struggling with something but I didn’t know what. The clothes make them seem a certain way, but then you look at their expression, however slight it might be, and wonder if maybe ‘they’ are not what the clothes are communicating. I wasn’t working with a raised ‘awareness,’ but I definitely felt that the characters were questioning something – perhaps being forced into a certain role. At the same time, those roles are in a film : the women aren’t being lifelike, they’re acting. There are so many levels of artifice. I liked that whole jumble of ambiguity."

En reprenant ces images de Cindy Sherman afin de les transformer en descriptions verbales, en textes d’une page ou d’une demi-page, Sandra Moussempès souligne la métaphore du miroir. En effet, ses neuf poèmes inspirés des images de Sherman portent le titre générique de «Reflets». Les images de Hollywood sont répétées et déformées par la photographe ; Moussempès, à son tour, va refaire et déformer les images de Sherman. «Reflet 1», le premier des neuf poèmes, présente l’image suivante :
"Lèvres dévastées, le rouge vif déborde, les yeux sans fin au contour aguicheur, elle s’accroupit (pagne mauve lèvres offertes tee-shirt près du corps), regarde au loin, les traces noires autour des yeux, sourcils maladroitement repeints de la main d’une enfant, la lumière opaque, moue de fillette, rayons roses sur le corps, secret de la paille autour des cuisses refermées, elle s’imagine de l’autre côté du miroir."

Cette description créée à partir d’une photo de C. Sherman – comme la série des photos des «Untitled Film Stills» dans l’ensemble – appartient au domaine du «simulacre». Comme l’affirme Jean Baudrillard, la simulation est devenue une caratéristique générale de la société contemporaine. Dans ce monde de la simulation, précise-t-il, «[i]l ne s’agit plus d’imitation, ni de redoublement, ni même de parodie. Il s’agit d’une substitution au réel des signes du réel». Baudrillard ajoute que «[s]imuler est feindre d’avoir ce qu’on n’a pas […] [L]a simulation remet en cause la différence du ‘vrai’ et du ‘faux’, du ‘réel’ et de l’ ‘imaginaire’». Il identifie quatre phases successives de l’image. Si on appliquait son modèle aux photos de C. Sherman, reprises et retravaillées par S. Moussempès, ces photos appartiendraient à la quatrième et dernière phase donnée, celle du pur simulacre.

Telles seraient les phases successives de l’image : elle est le reflet d’une réalité profonde,
elle masque et dénature une réalité profonde, elle masque l’absence de réalité profonde,
elle est sans rapport à quelque réalité que ce soit, elle est son propre simulacre pur

Les photos de C. Sherman présentent des copies déroutantes d’images de femmes imaginaires jouées par d’autres femmes. De telles photos «masquent l’absence de réalité profonde», pour reprendre la formule de Baudrillard. Les descriptions verbales incluses dans Vestiges de fillette, étant encore plus détachées d’une source réelle, seraient, alors, «[leur] propre simulacre pur». Puisque Moussempès met en relief l’emploi des miroirs, des perruques et du rouge à lèvres dans ses poèmes d’ « ESPOIRS ‘sans tain’», une esthétique du simulacre se présente de façon consciente dans ces poèmes. C’est ainsi qu’une remise en question critique de l’assujettissement de la femme/fillette au système artificiel du simulacre a lieu :

"Ouverture lisse de la jambe, emblème des cheveux de paille, symbole fardé de sa patrie. La modernité l’envahit, à perdre le souffle, elle vit sous l’écroulement de son propre corps, comme une valse qui bat la mesure, elle ne trouve jamais le sommeil. Les cycles la perturbent, Carrie, Lee-Ann ou Kimberley, […] [E]lle est une enfant trompée, les sourires faciles, la perruque blonde, les joues bouffies par l’alcool, elle utilise le simulacre à perte de vue, glamour, D-E-S-I-R-E, en anglais dans le texte. Articule quand tu parles, réveille-toi, pense à tes aieuls, oublie les sourires englués, fuis les motels et les strip-teases glauques de Las Vegas…"
Qu’est-ce qu’il y a derrière ces images ? Des signes qui renvoient à d’autres signes. Une surface où règne l’artiifice. La fillette de Moussempès et les femmes de Sherman se trouvent prises dans le royaume dont il n’est plus possible de « sortir » (...)

 John Stout, 2011

(Extrait du "Détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game" de John Stout in «Tout peut servir». Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire des XXe et XXe siècles" aux Presses de l'Université du Québec, 2011)



dimanche 17 juin 2012

Festival de poésie sonore "Sans titre mais poétique # 2, Strasbourg



Ma performance poétique "Beauty Sitcom" (avec la collaboration de Fred Daclon pour le design sonore) a été présentée deux fois (15 et 16 juin) sur l'invitation de Cyril Pointurier au Hall des Chars, parmi de nombreux autres artistes : Joachim Montessuis, Julien Ottavi, Christophe Boursault, Antoine Boute, Anne James Chaton, Jaap Blonk etc...




Programmation complête ici :

http://strasbourgcurieux.free.fr/agenda/strasbourgSql/agenda/AffichagePopUp.php?row=16066&index







Fred Daclon, S.Moussempès (photo de François)


Entretien avec Laura Romero sur Radio en construction, podcast ICI

Table ronde autour de l'internationalisation des réseaux de la poésie sonore (avec Jaap Blonk,  Anne James Chaton, Joachim Montessuis, Sandra Moussempès, Julien Ottavi, Christophe Boursault...) en podcast ICI

Lien infos :
http://www.halldeschars.eu/agenda/table-ronde-vers-une-internationalisation-des-reseaux-de-la-poesie.html