Sandra Moussempès
Poésie/Performance
mercredi 29 mai 2013
vendredi 8 février 2013
jeudi 13 décembre 2012
mardi 6 novembre 2012
jeudi 18 octobre 2012
Article sur "Acrobaties dessinées" dans Libr-critique
Article de François Crosnier sur "Acrobaties dessinées" dans Libr-critique.com
http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=5014
mardi 16 octobre 2012
Soirée ActOral 12 "Beauty Sitcom" à Montévidéo
Soirée ActOral 12 "Beauty Sitcom" à Montévidéo, Marseille, 26 septembre 2012
Lecture performée d'"Acrobaties dessinées" (Edtions de l'Attente) et de textes inédits
Sandra Moussempes ©A.Donadio
Frédéric Daclon ©A.Donadio
Photos Andres Donadio www.andresdonadio.com
jeudi 4 octobre 2012
mercredi 29 août 2012
A venir, festival ActOral.12
Je présenterai Beauty Sitcom au festival ActOral 12, invitée par Hubert Colas, le 27 septembre à Marseille (Montévidé) accompagnée de Frédéric Daclon (sound designer).
Infos ICI
Présentation de mon projet ICI
Programme pdf
dimanche 5 août 2012
Un atelier d'écriture dans le cadre de "A l'école des écrivains, des mots partagés ».
Séance d'écriture, rideaux fermés, de petites bougies sont allumées sur les tables du centre
Un atelier d'écriture avec deux classes de quatrième et troisième au collège Roumanille, à Avignon dans le cadre de l’ « école des écrivains, des mots partagés »
(Maison des écrivains/Ministère de l’éducation nationale).
"Une destructuration volontaire des plans littéraires"
Nous allumons des bougies afin de stimuler l’imaginaire, deux classes sont réunies, une cinquantaine d’élèves, du coup autant d’énergies à canaliser vers l’acte de création.
Ils sont demandeurs, ils possèdent cette vitalité qui permet de se concentrer même dans le bruit apparent, un bruit de fond qui parfois s’arrête net on ne sait pourquoi, de concert, et le silence devient flagrant, celui qui laisse aux élèves la possibilité d’entrer en eux, seuls avec eux même.
Le thème c’est décidé sera « Je est un autre ». Le jeu sur le silence et le bruit de fond, puis le silence puis le retour des chuchotements et des rires, puis le temps de création entre bruit et calme entre tout et rien, passe d’un élève à l’autre.
Le recueil final s’appuie sur ce besoin de rêver sa vie en faisant tournoyer les mots vers le centre.
Les adolescents attendent toujours beaucoup de cette rencontre avec l’autre mais surtout avec eux même, ces moments rares permettent une telle introspection.
Les enseignants furent là aussi totalement engagés et investis par ce désir de s’intégrer totalement au processus re-créatif. Merci à eux, merci aux élèves pour leur prise de risque au jeu du je, pour leurs sourires et leur humour.
Sandra Moussempès, le 30 juin 2011
(Texte écrit pour la Maison des Ecrivains ainsi qu'en introduction du recueil de poésie des élèves).
lundi 9 juillet 2012
"Le détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game" par John Stout
Le détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game, chapitre de «Tout peut servir». Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire du XXe et XXe siècles" aux Presses de l'Université du Québec, 2011

http://www.puq.ca/catalogue/livres/pratiques-enjeux-detournement-dans-discours-litteraire-15540.html
Extraits :
Le but fondamental de cet article est de problématiser le rapport entre le cinéma et la littérature. Comme le cinéma a si souvent été considéré un art narratif, il est important de constater qu’il existe d’autres approches possibles pour entreprendre une analyse de cet art. Si «l’histoire» présentée peut être vue plutôt comme un prétexte esthétique, alors les aspects visuels d’un film peuvent passer au premier plan. En effet, le côté visuel du cinéma – la place primordiale qu’il réserve à l’image – justifie très certainement un rapprochement avec la poésie. C’est ce genre de rapprochement qui sera la base de mon analyse. Au lieu d’insister sur la primauté de l’histoire que le film raconte, je chercherai à mettre en valeur l’expérience visuelle. Le cinéma se définit, alors, comme une séduction visuelle. L’image au cinéma nous séduit, nous dérange, nous apprend à voir le réel autrement.
Flip-Book de Jérôme Game et «Espoirs sans tain» de Sandra Moussempès ont été créés à partir d’une appropriation d’images cinématiques précises. Les séries de poèmes présentées dans ces deux livres constituent une reprise et une remise en question du contenu de certains films. L’idée du cinéma en tant que machine à produire des histoires est refusée dans les deux textes, où les processus de narration filmiques sont suspendus et/ou détournés afin que l’on puisse s’attarder sur l’image, qui deviendra, par conséquent, de plus en plus étrange.
«Espoirs sans tain» est une série de neuf poèmes inclus dans «Vestiges de fillette» (1997), le deuxième livre de poésie de Sandra Moussempès (née en 1965). Texte provocateur et lyrique, violent et tendre, Vestiges de fillette est composé de onze suites de poèmes qui évoquent l’enfance au féminin par fragments, par images coupées et extrêmes. Le nom de «la fillette» change constamment : Madeleine, Marguerite, Alice, Iris, Mina, Daisy, Penny… L’identité féminine s’avère instable, multiple. Une thématique du miroir (ou plutôt du miroir déformant) est à l’œuvre ici. Dans ce texte la discontinuité sert de principe esthétique. Aucun portrait intégral ou sécurisant de la fillette n’y est proposé. Dès le premier poème du livre, on entre dans un monde bizarrement violent :
"Les cheveux et la gorge noués,
Un ruban bleu posé sur le front.
La petite fille trempe une araignée dans l’eau bouillante"
Aucune mièvrerie ni douceur factice ne sont présentes dans ce texte de S. Moussempès. Elle nous invite, au contraire, à assister à une vision troublante où l’idée de l’enfance, telle que redéfinie par Freud, revient d’un poème à l’autre.
La deuxième séquence de poèmes, «…ELEMENTS OF REFLECTION», nous plonge dans des fantasmes violemment érotiques :
: Les liens marquent sa peau finement striée
[…]
Elle murmure quelques maux inaudibles;
Elle respire, souffle d’extase, à demi compris;"
Vestiges de fillette se situe dans le domaine du fantasme. Il bouscule notre sens de la réalité. La poète a dédicacé ce livre «Aux Alice bleues…du Royaume / - Memory – » et force est de constater qu’Alice au pays des merveilles est un des intertextes clé à travers lesquels Moussempès construit son livre. A la fin, d’ailleurs, on passe à l’autre côté du miroir :
«je me regarde dans le miroir […] je franchis la frontière».
Parmi les doubles de la fillette qui surgissent dans ces poèmes, la poupée revient à maintes reprises. Une voix déclare, par exemple :
«J’aimerais visiter le musée de Childhood. // Pour voir des poupées avec de vrais cheveux, un château de princesse, une princesse».
Cependant, ces poupées d’enfance deviennent le plus souvent des cibles de violence et de torture chez Moussempès, comme le fait remarquer Anne Malaprade : «Les poupées [de Moussempès] héritent d’ailleurs des souffrances de leurs filles-mères adoptives : les poupons ont la particularité d’être rigides, amputés, violemment dévêtus. Leurs yeux sont crevés, leurs corps, parfois, acéphales». On songera, alors, aux « poupées » de Hans Bellmer – mannequins démembrés, grotesques, objets de fantasmes profondément sadiens.
ESPOIRS’ SANS TAIN : Au-delà de 9 photos de C.Sherman (Vestiges de fillette p. 101-112) s’intègre de façon évidente à cette poétique inquiétante de l’image de la fillette/femme. La poète s’approprie des photos appartenant à la célèbre série des «Untitled Film Stills» créée par la photographe américaine Cindy Sherman. De 1977 à 1980, C. Sherman a produit une soixantaine de photos où elle se déguise, se cachant derrière des images tirées des films des années 1940, 1950 et 1960. Tout en rendant hommage à l’esthétique des films classiques, elle pratique une caricature des images de femmes mises en relief dans ces films. Les photos de Sherman mêlent la vraisemblance et l’exagération de façon saisissante.
La série entière des «Untitled Film Stills» fut présentée pour la première fois en 1995 au Musée Hirshhorn à Washington. Comme l’explique le critique d’art Amada Cruz, «[i]n each picture, Sherman depicts herself alone, as a familiar but unidentifiable film heroine in an appropriate setting ». Ne cherchant pas à évoquer tel ou tel film en particulier, la photographe s’efforce plutôt de reproduire l’effet visuel général des films des années 1940 et 1950. Le genre hollywoodien du «film noir» l’inspire certainement. Sherman se déguise tantôt en séductrice, tantôt en jeune femme vulnérable et mal à l’aise sous le regard masculin. (L’article de Laura Mulvey «Visual Pleasure and Narrative Cinema» est souvent cité dans les discussions critiques de ces photos). Un rapport troublant et ambigu au modèle hollywoodien s’instaure dans ces photos, car Sherman se sert de l’imitation afin de dévoiler les discours sociaux et médiatiques à l’œuvre dans la culture moderne de l’image.
Dans son article «The Making of Untitled», Cindy Sherman indique quelles ont été les premières étapes de son projet portant sur l’image cinématique :
"Barnes and Noble had millions of books about the movies – whole books on Garbo, Eastern European films, silent films, horror films, film fads. These were my textbooks, my research […] I liked the Hitchcock look, Antonioni, Neorealist stuff. What I didn’t want were pictures showing strong emotion. In a lot of movie photos the actors look cute, impish, alluring ; distraught, frightened, tough, etc. but what I was interested in was when they were almost expressionless. Which was rare to see ; in film stills there’s a lot of overacting because they’re trying to sell the movie."
Elle entreprend donc la tâche de placer l’image cinématique à une distance critique, la séparant du marché capitaliste auquel l’industrie du cinema reste soumise. Le rapport au cinéma que ces photos révèlent est à la fois intense et ambivalent.
C’est la mise en scène de l’identité féminine dans les «Untitled Film Stills» qui a attiré le plus d’attention. Plus loin dans «The Making of Untitled» Sherman offre des remarques qui éclairent la signification de cette espèce de mise en scène :
"I suppose unconsciously, or semiconsciously at best, I was wrestling with some sort of turmoil of my own about understanding women. The characters weren’t dummies ; they weren’t just airhead actresses. They were women struggling with something but I didn’t know what. The clothes make them seem a certain way, but then you look at their expression, however slight it might be, and wonder if maybe ‘they’ are not what the clothes are communicating. I wasn’t working with a raised ‘awareness,’ but I definitely felt that the characters were questioning something – perhaps being forced into a certain role. At the same time, those roles are in a film : the women aren’t being lifelike, they’re acting. There are so many levels of artifice. I liked that whole jumble of ambiguity."
En reprenant ces images de Cindy Sherman afin de les transformer en descriptions verbales, en textes d’une page ou d’une demi-page, Sandra Moussempès souligne la métaphore du miroir. En effet, ses neuf poèmes inspirés des images de Sherman portent le titre générique de «Reflets». Les images de Hollywood sont répétées et déformées par la photographe ; Moussempès, à son tour, va refaire et déformer les images de Sherman. «Reflet 1», le premier des neuf poèmes, présente l’image suivante :
Cette description créée à partir d’une photo de C. Sherman – comme la série des photos des «Untitled Film Stills» dans l’ensemble – appartient au domaine du «simulacre». Comme l’affirme Jean Baudrillard, la simulation est devenue une caratéristique générale de la société contemporaine. Dans ce monde de la simulation, précise-t-il, «[i]l ne s’agit plus d’imitation, ni de redoublement, ni même de parodie. Il s’agit d’une substitution au réel des signes du réel». Baudrillard ajoute que «[s]imuler est feindre d’avoir ce qu’on n’a pas […] [L]a simulation remet en cause la différence du ‘vrai’ et du ‘faux’, du ‘réel’ et de l’ ‘imaginaire’». Il identifie quatre phases successives de l’image. Si on appliquait son modèle aux photos de C. Sherman, reprises et retravaillées par S. Moussempès, ces photos appartiendraient à la quatrième et dernière phase donnée, celle du pur simulacre.
Telles seraient les phases successives de l’image : elle est le reflet d’une réalité profonde,
elle masque et dénature une réalité profonde, elle masque l’absence de réalité profonde,
elle est sans rapport à quelque réalité que ce soit, elle est son propre simulacre pur
Les photos de C. Sherman présentent des copies déroutantes d’images de femmes imaginaires jouées par d’autres femmes. De telles photos «masquent l’absence de réalité profonde», pour reprendre la formule de Baudrillard. Les descriptions verbales incluses dans Vestiges de fillette, étant encore plus détachées d’une source réelle, seraient, alors, «[leur] propre simulacre pur». Puisque Moussempès met en relief l’emploi des miroirs, des perruques et du rouge à lèvres dans ses poèmes d’ « ESPOIRS ‘sans tain’», une esthétique du simulacre se présente de façon consciente dans ces poèmes. C’est ainsi qu’une remise en question critique de l’assujettissement de la femme/fillette au système artificiel du simulacre a lieu :
"Ouverture lisse de la jambe, emblème des cheveux de paille, symbole fardé de sa patrie. La modernité l’envahit, à perdre le souffle, elle vit sous l’écroulement de son propre corps, comme une valse qui bat la mesure, elle ne trouve jamais le sommeil. Les cycles la perturbent, Carrie, Lee-Ann ou Kimberley, […] [E]lle est une enfant trompée, les sourires faciles, la perruque blonde, les joues bouffies par l’alcool, elle utilise le simulacre à perte de vue, glamour, D-E-S-I-R-E, en anglais dans le texte. Articule quand tu parles, réveille-toi, pense à tes aieuls, oublie les sourires englués, fuis les motels et les strip-teases glauques de Las Vegas…"
John Stout, 2011
(Extrait du "Détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game" de John Stout in «Tout peut servir». Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire des XXe et XXe siècles" aux Presses de l'Université du Québec, 2011)
dimanche 17 juin 2012
Festival de poésie sonore "Sans titre mais poétique # 2, Strasbourg
Programmation complête ici :
http://strasbourgcurieux.free.fr/agenda/strasbourgSql/agenda/AffichagePopUp.php?row=16066&index
Quelques photos du festival :
Jaap Blonk
Sandra Moussempès
Fred Daclon, S.Moussempès (photo de François)
A.J Chaton et Andy Morre
Christophe Boursault
Crédits : Jean-Christophe Schieber
Table ronde autour de l'internalisation des réseaux de la poésie sonore (avec Jaap Blonk, Anne James Chaton, Joachim Montessuis, Sandra Moussempès, Julien Ottavi, Christophe Boursault...) en podcast ICI
Lien infos :
http://www.halldeschars.eu/agenda/table-ronde-vers-une-internationalisation-des-reseaux-de-la-poesie.html
jeudi 7 juin 2012
Vient de paraître "Acrobaties dessinées" aux éditions de l'Attente (livre + CD)
Résumé du livre par les éditeurs sur la couverture :
"Une place singulière est faite au monde de l’imaginaire et du féérique à travers l’écran où s’entremêlent poésie, prose, fiction et enquête. Sandra Moussempès nomme ce qui échappe au genre, esquisse le portrait malléable d’un récit en mutation continue dans l’élasticité brumeuse du temps qui passe. Avec le CD Beauty Sitcom, dans une ambiance postpunk liquide elle révèle d’une voix idyllique les abysses bleutés d’une pièce de vers performative."
Photo couverture : autoportrait Sandra Moussempès, 1986
Design couverture : JMGirard
115 pages & CD de poésie sonore 8 titres + bonus track
Dans toutes les bonnes librairies ou ici : http://www.editionsdelattente.com/site/www/index.php/livre/front/read?id=124
dimanche 18 mars 2012
Soirée P.A.N dans le cadre d"Etats premiers des poèmes", Limoges
Soirée lectures/performance et exposition collective
Sandra Moussempès, Dominic Jenvrey, Sylvain Courtoux, Jean Gilbert, Antoine Boute...
Programme complet ici : http://www.pan-net.fr/IMG/pdf/epp_flyerA5.pdf
Sur l'invitation de Jean Gilbert (P.A.N)
J'ai pu exposer également mes poèmes visuels (dessins, photos et techniques mixtes) en lien avec mon travail d'écriture et d'audio-poème.
lundi 12 mars 2012
A venir festival Declamons, Université de Rennes, le 20 mars
Je suis invitée au festival Declamons, à l'université de Rennes, le 20 mars, programme complet ici :
http://www.univ-rennes2.fr/sites/default/files/UHB/SERVICE-CULTUREL/printemps%202012.pdf
http://www.univ-rennes2.fr/sites/default/files/UHB/SERVICE-CULTUREL/printemps%202012.pdf
dimanche 11 mars 2012
Lecture/performance au musée d'art contemporain du Carré d'Art, Nîmes
Dans le cadre des rencontres poétiques de la médiathèque du Carré d'Art , j'étais invitée à lire et à présenter mes audio-poèmes le 9 mars à 20h30
Photo Jean de Breyne
Tous mes livres (sauf "Exercices d'incendie" et "Hors champ) dans la vitrine de la librairie du musée du Carré d'Art
vendredi 2 mars 2012
Dessins, lecture/performance au P.A.N du 12 au 23 mars, Limoges
Exposition de mes dessins & photos (Etats premiers des poèmes) du 12 au 23 mars
+
Lecture/performance le 17 mars dans le cadre de P.A.N
Infos et programme ici :
http://www.pan-net.fr/IMG/pdf/epp_flyerA5.pdf
+
Lecture/performance le 17 mars dans le cadre de P.A.N
Infos et programme ici :
http://www.pan-net.fr/IMG/pdf/epp_flyerA5.pdf
jeudi 16 février 2012
Lecture/performance à l'ENS de Lyon, CERCC
Lecture/performance mercredi 29 février à 18h30, Ecole Normale Supérieure de Lyon, au CERCC (Centre d'études et de recherches comparées sur la création), cycle de poésie parlée organisé par Patrick Dubost.
Infos ici :
http://cercc.ens-lyon.fr/spip.php?article199
Infos ici :
http://cercc.ens-lyon.fr/spip.php?article199
samedi 7 janvier 2012
Audio-poème de Sandra Moussempès et Kristin Prevallet dans la revue en ligne Alligatorzine
A écouter en cliquant sur sur ce visuel :
Texte de Kristin Prevallet ici : http://peepshowpoetry.blogspot.com/2011/07/blog-post_9254.html?spref=fb
Stage d'écriture autour de la Fiction sentimentale à la Maison Gueffier, Grand R, Scène Nationale de la Roche sur Yon,
Travail et convivialité, photos du stage par Christophe François à qui vont mes remerciements pour son accueil
TItre du stage : Une biographie des idylles
samedi 5 et dimanche 6 novembre 2011
Résumé :
"La fiction sentimentale peut-elle s’articuler autour d’un dispositif de distanciation et de réutilisation des clichés liés au féminin/masculin. Nous aborderons lors de cet atelier ce qui permet de « photographier » les lieux, les instants, les résurgences visuelles et sensorielles, de nos scénographies sentimentales en tant que synopsis (rencontres, ruptures, lieux communs, visages, miroirs etc.), une biographie des idylles (titre d’un de mes livres) pourrait alors s’écrire différemment de l’idée reçue, et revêtir aussi un caractère ludique, voire cinématique". S.M
mardi 25 octobre 2011
Festival Midi Minuit, Maison de la Poésie de Nantes, 15 octobre
Sandra Moussempès pendant la performance "Beauty Sitcom", Maison de la Poésie de Nantes, 15 octobre 2011
Merci à Daniel Riou pour les photos
lundi 19 septembre 2011
mardi 13 septembre 2011
Beauty Sitcom à la Maison de la Poésie de Nantes
Sandra Moussempès à Midi Minuit, festival de poésie, le 15 octobre à 20H30 pour présenter "Beauty Sitcom"
Fiche bio et infos ici :
http://www.maisondelapoesie-nantes.com/MMP/mmp11/auteur/moussempes.html
jeudi 4 août 2011
Festival Voix Vives à Sète, juillet 2011
"Beauty Sitcom" performance sonore et poétique présentée en solo à la Chapelle du Quartier Haut
Sandra Moussempès (Chants, poèmes, explorations vocales)
Merci à Antoine Dufeu pour ces photos et à Patrick Dubost pour la présentation
lundi 20 juin 2011
Nouvelle version avec captation et générique de la vidéo/diaporama de "Beauty Sitcom"
Nouvelle version avec captation et générique de fin de la vidéo/diaporama de "Beauty Sitcom" présenté le 20 mai 2011 à l'espace frompointopoint, réalisée par Philippe Pannetier, captation vidéo Gellairelax.
samedi 28 mai 2011
Beauty Sitcom, live, 20 mai, Nîmes soirée Poésie électro


Les textes lus étaient inédits pour la plupart à paraître dans mon prochain livre/CD aux Editions de l'Attente en 2012, mis à part "Peau 5" (texte extrait de "Captures" Editions Flammarion/Poésie 2004)
Scénographie : Philippe Pannetier
http://synradio.fr/beauty-sitcom-le-point-de-vue-de-philippe-pannetier/
samedi 7 mai 2011
Résidence à la gallerie Philippe Pannetier
Résidence et mise en espace scénique par Philippe Pannetier de la performance sonore "Beauty Sitcom" à l'espace Pointopoint (Gallerie Philippe Pannetier), performance présentée le 20 mai http://www.frompointtopoint.com/article-beauty-sitcom-residence-et-concert-73251342.htmlPhotos Philippe Pannetier
jeudi 14 avril 2011
Beauty Sitcom, performance sonore

Beauty Sicom
Prochainement à la Gallerie Philippe Pannetier à Nîmes
Extrait de "Beauty Sitcom" (audio-poèmes) :
http://www.myspace.com/sandramoussemps
lundi 11 avril 2011
Atelier d'écriture, "A l''école des écrivains : des mots partagés"
Un atelier d'écriture au collège Romain Roland, de Nîmes, quartier du chemin bas d'Avignon, classe de quatrième dans le cadre du programme mis en place par le Ministère de l'Education Nationale.
« Une désobligation rythmée »
De ces ateliers d’écriture au collège Romain Roland avec la classe de quatrième de Madame Lorenzi, je retiens le fil du sens qu'il fallait "desobliger" avant de le dénouer, et des mots qui n'étaient ni comptés ni amortis, le don.
Il fut question de bougies de méditation de flamme qui ne s’éteint qu’en surface, d’alchimie, de rêve, de fonction, de « désobligation » toujours et encore, ce à quoi l’obligation n’est jamais réceptive, ou inversement, lorsque l‘imaginaire définit ses propres lois. Puis un silence, une écoute rare, sous le regard d’une enseignante qui l’air de rien se fait présente et chaleureuse, comprenant sa classe et les enjeux qui se déroulent pendant le « désaprentissage » complémentaire forcément de l’ »apprentissage », au lieu de tisser par les connaissances acquises il va falloir tisser autrement avec ce qui est inné, ce qui se trouve autour aussi, et constituer, tout en se constituant et prendre plaisir, à lire à écrire à entendre, à dire…
La première séance redéfinit le rôle de la poétesse que je suis, les questions autour de mon « métier » de mon livre, sont toujours intéressantes et me posent question à moi avant de répondre, me redéfinir, définir ce travail qui est le mien qui deviendra le leur au moins pendant ces trois séances et sans doute pour certains qui donnera lieu à une envie de « partage des mots« , liberté totale, aller vers ce plaisir, cette envie de lâcher les mots, lâcher les clichés autour du poétique, tentatives, explorations..
Avec la seconde séance et la méditation face à une bougie qui brûle lentement, le texte semble pouvoir devenir fluide, et mettre en action l’imaginaire actif des élèves.
Il faudra retravailler le « premier jet » ne pas croire que c’est « fini » mais retravailler peut aussi signifier retirer de la matière.
Nous écoutons un CD de Massive Attack avec la voix de Liz Fraser que Madame Lorenzi a amené, exactement le type de musique qui convenait pour l’exercice, qui convenait aussi à mon univers, quelques photos prises et quelque chose d’envoûtant qui se dégage de la classe, les élèves absorbés dans leur « vers » sans rime (précision de rigueur) ainsi que l’enseignante et une assistante, tous s’y mettent, sauf moi, qui dois insuffler quelquechose qui est déjà là, quelquepart.
La dernière séance, j’apporte des illustrations alchimiques et soudain tout un imaginaire constitué de références ancestrales s’installe, les élèves veulent jouer avec les mots, avec une certaine timidité, comme s’ils n’avaient pas encore tout à fait le droit comme s’il fallait encore « autoriser » mais c’est à peine perceptible. J’évoque avec eux, la destructuration des phrases et des formes qui donne structure au tout.
Puis ce moment trop court se termine par une sonnerie de classe et les élèves disparaissent dans le brouhaha qui suit le silence, je me souviens alors aussitôt de leur façon respectueuse et attentive de suivre mes indications ou de me les demander, d'un bruit de fond : les rythmes de Massive Attack, en sortant de la classe, puis de l’établissement je me sens éclairée.
Sandra Moussempès, le 14 avril 2011
http://www.education.gouv.fr/cid53585/a-l-ecole-des-ecrivains.-des-mots-partages.html http://www.curiosphere.tv/ressource/25636-a-lecole-des-ecrivains-2011/page_url=/html/sommaire.cfm
« Une désobligation rythmée »
De ces ateliers d’écriture au collège Romain Roland avec la classe de quatrième de Madame Lorenzi, je retiens le fil du sens qu'il fallait "desobliger" avant de le dénouer, et des mots qui n'étaient ni comptés ni amortis, le don.
Il fut question de bougies de méditation de flamme qui ne s’éteint qu’en surface, d’alchimie, de rêve, de fonction, de « désobligation » toujours et encore, ce à quoi l’obligation n’est jamais réceptive, ou inversement, lorsque l‘imaginaire définit ses propres lois. Puis un silence, une écoute rare, sous le regard d’une enseignante qui l’air de rien se fait présente et chaleureuse, comprenant sa classe et les enjeux qui se déroulent pendant le « désaprentissage » complémentaire forcément de l’ »apprentissage », au lieu de tisser par les connaissances acquises il va falloir tisser autrement avec ce qui est inné, ce qui se trouve autour aussi, et constituer, tout en se constituant et prendre plaisir, à lire à écrire à entendre, à dire…
La première séance redéfinit le rôle de la poétesse que je suis, les questions autour de mon « métier » de mon livre, sont toujours intéressantes et me posent question à moi avant de répondre, me redéfinir, définir ce travail qui est le mien qui deviendra le leur au moins pendant ces trois séances et sans doute pour certains qui donnera lieu à une envie de « partage des mots« , liberté totale, aller vers ce plaisir, cette envie de lâcher les mots, lâcher les clichés autour du poétique, tentatives, explorations..
Avec la seconde séance et la méditation face à une bougie qui brûle lentement, le texte semble pouvoir devenir fluide, et mettre en action l’imaginaire actif des élèves.
Il faudra retravailler le « premier jet » ne pas croire que c’est « fini » mais retravailler peut aussi signifier retirer de la matière.
Nous écoutons un CD de Massive Attack avec la voix de Liz Fraser que Madame Lorenzi a amené, exactement le type de musique qui convenait pour l’exercice, qui convenait aussi à mon univers, quelques photos prises et quelque chose d’envoûtant qui se dégage de la classe, les élèves absorbés dans leur « vers » sans rime (précision de rigueur) ainsi que l’enseignante et une assistante, tous s’y mettent, sauf moi, qui dois insuffler quelquechose qui est déjà là, quelquepart.
La dernière séance, j’apporte des illustrations alchimiques et soudain tout un imaginaire constitué de références ancestrales s’installe, les élèves veulent jouer avec les mots, avec une certaine timidité, comme s’ils n’avaient pas encore tout à fait le droit comme s’il fallait encore « autoriser » mais c’est à peine perceptible. J’évoque avec eux, la destructuration des phrases et des formes qui donne structure au tout.
Puis ce moment trop court se termine par une sonnerie de classe et les élèves disparaissent dans le brouhaha qui suit le silence, je me souviens alors aussitôt de leur façon respectueuse et attentive de suivre mes indications ou de me les demander, d'un bruit de fond : les rythmes de Massive Attack, en sortant de la classe, puis de l’établissement je me sens éclairée.
Sandra Moussempès, le 14 avril 2011
http://www.education.gouv.fr/cid53585/a-l-ecole-des-ecrivains.-des-mots-partages.html http://www.curiosphere.tv/ressource/25636-a-lecole-des-ecrivains-2011/page_url=/html/sommaire.cfm
dimanche 20 mars 2011
Performance sonore "Superstitions IV" au Carré d'Art, musée d'art contemporain, Nîmes
Photos de la performance (dans le cadre du salon du livre d'artiste et de Websyn, le 19 mars à 16h30, salle de conférence du Carré d'Art).
Photos Myriam Balaÿ
samedi 19 mars 2011
samedi 11 décembre 2010
dimanche 10 octobre 2010
lundi 21 juin 2010
Lectures croisées : Sandra Moussempès, Philippe Beck, Liliane Giraudon
Lectures croisées à la librairie l'Atelier, Paris, dans le cadre du Muséum T, résidence soutenue par le Conseil Régional d'ïle de France De haut en bas, Sandra Moussempès, Philippe Beck, Liliane Giraudon Photos de Joffrey Ferry. Un grand merci à Xavier Person et Georges-Marc Habib
samedi 19 juin 2010
Photos du marché de la poésie à Paris, remise du prix Hercule de Paris 2010 pour Photogénie des ombres peintes
Sandra Moussempès avec Liliane Giraudon, Jean-Marc Baillieu, Virgile, dans le stand des éditions Flammarion

Avec Jean-Marc Baillieu et Yves di Manno

Henri Deluy, John Stout
Photos François Crosnier
Autoportrait vide d’une « stratège d’apocalypse » dossier chronique de Fabrice Thumerel sur le travail de Sandra Moussempès
Dossier complet : http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=2436
Entretien : http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=2355
Entretien deuxième partie : http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=2404
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mardi 30 mars 2010
Prix Hercule de Paris 2010

Le prix Hercule de Paris 2010 pour
Photogénie des ombres peintes (Flammarion 2009, 2010) de Sandra Moussempès
Le 19 juin à 18 heures
sur le stand des éditions Flammarion
au Marché de la poésie, place St-Sulpice, 75006 Paris
en présence
d'Yves di Manno, poète, directeur de la collection Poésie/Flammarion
et Jean-Marc Baillieu poète, créateur du Prix Hercule de Paris
Petit historique du Prix Hercule de Paris par son instigateur Jean-Marc Baillieu :
Le prix Hercule de Paris existe depuis 1984.
Le jury de 3 membres choisit à l'unanité un livre parmi les parutions d'un année.
Certaines années, il n'y eut pas de prix car le jury ne put être d'accord à l'unanimité. Certaines années, il y eut deux prix : un prix "garçons" et un prix "filles".
La récompense est adaptée au lauréat du prix qui participe au choix : objet d'art, week-end sur la côte, édition bibliophilique d'un ouvrage, repas gastronomique avec invités, paire de claques ou fessée (lauréat maso), vêtement de marque, voiture de course (miniature ancienne)
La remise officielle du prix a lieu le plus souvent au Marché de la Poésie place St-Sulpice en juin à Paris l'année qui suit celle de la parution de l'ouvrage récompensé.
Parmi les lauréats : Hubert Lucot, Joseph Guglielmi, Tita Reut, Anne Parian, Jean-Françoix Bory, Françoise Valéry, Jean-Paul Chague, Cécile Mainardi...
Le prix 2010 (ouvrages parus en 2009) est l'ultime (last and least) prix Hercule de Paris.
jeudi 25 mars 2010
Playlist sur WebSyn du 6 au 13 mai

du 6 au 13 mai 2010
http://droitdecites.org/2009/10/02/sandra-mousempes-sur-websynradio-6-au-13-mai/
Pour une écoute en continue, cliquer sur :
Ecouter la playliste de Sandra Moussempès sur votre lecteur
Une playliste de 20 titres sélectionnés par Sandra Moussempès incluant des extraits de musique et poésie expérimentales du fond de documentation sonore d'Ubuweb ainsi que ses propres création sonores.
dimanche 7 mars 2010
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