"Magnétique : tel est le mot qui caractérise le nouveau et formidable recueil poétique de Sandra Moussempès, Fréquence Mulholland qui paraît ces jours-ci aux toujours impeccables éditions MF.
Librement inspiré de Mulholland Drive, le film de David Lynch, Moussempès retrouve ici ce qui singularise sa poésie et la place parmi les plus importantes du champ contemporain : un univers spectral, qui résonne d’images diffractées, de traumas photographiés, où le vers se fait télépathique, où, surnaturelles, les figures féminines sont des icônes fragiles exposées à la violence masculiniste. Où des atmosphères poétiques saturées d’angoisse montent derrière le papier glacé des magazines. Peut-être plus que dans ses précédents recueils, Sandra Moussempès se livre ici à demi-mot sur le substrat biographique et télépathique de ses vers. L’occasion pour Diacritik de partir à la rencontre d’une poétesse clef de notre présent, le temps d’un grand entretien passionnant." (Johan Faerber)
Librement inspiré de Mulholland Drive, le film de David Lynch, Moussempès retrouve ici ce qui singularise sa poésie et la place parmi les plus importantes du champ contemporain : un univers spectral, qui résonne d’images diffractées, de traumas photographiés, où le vers se fait télépathique, où, surnaturelles, les figures féminines sont des icônes fragiles exposées à la violence masculiniste. Où des atmosphères poétiques saturées d’angoisse montent derrière le papier glacé des magazines. Peut-être plus que dans ses précédents recueils, Sandra Moussempès se livre ici à demi-mot sur le substrat biographique et télépathique de ses vers. L’occasion pour Diacritik de partir à la rencontre d’une poétesse clef de notre présent, le temps d’un grand entretien passionnant." (Johan Faerber)
Lire tout l'entretien ici : Sandra Moussempès : « Mes livres sont aussi des objets politiques et féministes » (Fréquence Mulholland) (diacritik.com)

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