Sandra Moussempès

Aucun message. Afficher tous les messages
Aucun message. Afficher tous les messages
Accueil
Inscription à : Messages (Atom)
Ma photo
Sandra Moussempès
née en 1965 à Paris. Pensionnaire de la Villa Médicis à Rome en 1996 après un premier recueil de poèmes : Exercices d'incendie,aux éditions Fourbis (col.BIPVAL) en 1994 puis lauréate de la Villa Kujoyama en 1999, a publié huit recueils de poésie principalement aux éditions Flammarion et de l’Attente ainsi que des nouvelles dans un bref recueil "Hors champ" et en revues (NRF, Nouveau recueil). A également chanté avec le groupe anglais The Wolfgang Press du label 4AD sur l'album "Funky little demons" en 1995. Ajoute depuis 2011 une dimension performative à ses lectures poétiques présentées dans divers lieux, musées d'art contemporain, festivals etc. S’articulant principalement autour de référents cinématographiques et d’icônes féminines, ses mélodies se stratifient en vocalisations narratives autour de ses textes. Ce dispositif crée un univers singulier d'images mentales et interroge les notions de temporalité. Le CD de la performance "Beauty Sitcom" est inclus dans son livre "Acrobaties dessinées" paru aux Editions de l'Attente en 2012. Elle prépare actuellement un nouveau livre de poésie pour les éditions Flammarion.
Afficher mon profil complet

Contact

smoussempes@hotmail.com

Acrobaties dessinées (livre + CD "Beauty Sitcom"), Editions de l'Attente, 2012

Acrobaties dessinées (livre + CD "Beauty Sitcom"), Editions de l'Attente, 2012
cliquer sur l'image pour commander

Photogénie des ombres peintes, Collection Poésie, éditions Flammarion 2009, prix Hercule de Paris

Photogénie des ombres peintes, Collection Poésie, éditions Flammarion 2009, prix Hercule de Paris
cliquer sur l'image pour lire l'article dans l'Humanité

Le seul jardin japonais à portée de vue, éditions de l'Attente, 2005

Le seul jardin japonais à portée de vue, éditions de l'Attente, 2005
cliquer sur l'image pour lire l'article dans le Matricule des anges

Biographie des idylles, Editions de l'Attente, 2008

Biographie des idylles, Editions de l'Attente, 2008
cliquer sur l'image pour lire l'article dans le Matricule des anges

Captures, Editions Flammarion, collection Poésie, 2004

Captures, Editions Flammarion, collection Poésie,  2004
cliquer sur l'image pour lire l'article dans le Matricule des anges

Hors Champs, proses (C.R.L Franche-comté 2001)

Hors Champs, proses (C.R.L Franche-comté 2001)
pour commander : smoussempes@hotmail.com

Vestiges de fillette, éditions Flammarion, collection Poésie, 1997

Vestiges de fillette, éditions Flammarion, collection Poésie, 1997
cliquer sur l'image pour lire l'article dans le Matricule des Anges

Exercices d'incendie, éditions Fourbis, collection B.I.P.V.A.L 1994

Exercices d'incendie, éditions Fourbis, collection B.I.P.V.A.L 1994

DISCOGRAPHIE (chant, textes, audio-poèmes)

  • CD de la performance sonore Beauty Sitcom in "Acrobaties dessinées" (Editions de l'Attente, 2012) chant et textes
  • Avec The Wolfgang Press, "Everything is beautiful" (compilation, 4AD, 2001)
  • EP "Sad Hero", chant et lyrics avec Mimicry (produced by Kinky Roland at More Protein, 1997), London
  • Avec The Wolfgang Press, B.O du film de Gregg Araki "The Doom generation" (Creation records, 1995) Los Angeles
  • Avec The Wolfgang Press, chant et vocaux sur le LP "Funky little demons" (4AD, 1995) incluand les remixs de Barry Adamson et Adrian Sherwook

Publications en anthologies / Work published in anthologies

  • "Le détournement de l'image cinématique dans la poésie de Sandra Moussempès et de Jérôme Game, par John Sout, éditions des presses universitaires canadiennes"
  • L’Énigme-poésie: entretiens avec 21 poètes françaises. Rodopi, 2010.
  • Couleurs Femmes, éditions Castor Astral / Nouvel Athanor avec le Printemps des poètes, 2010
  • 49 poètes, un collectif, Editions Flammarion/poésie, 2008
  • 14 poètes, anthologie critique et poétique, Prétexte Editeur, 2005
  • Poesia Francesca Contemporana 1940-1995, Editions Libro di Tierra Ferme (Argentine), 1998
  • Une "action poétique" de1950 à nos jours, Editions Flammarion, 1998
  • Une anthologie Immédiate, Editions Fourbis, collection Biennale internationale des poètes en val de marne, 1996
  • 29 Femmes, une Anthologie, Editions Stock 1995

Publications en revues / Poems published in review

Action Poétique, If, La Nouvelle Revue Française, Le Nouveau Recueil, Circumferences (circumferences.com), Belladonna, Mayatz, The germ, Doublechange.com, Sites, Raddle Moon, Fascicule,Metamorphoses, Poésie (Théatre Molière) Boudoirs&autres, Dans la lune, Action writing, Le préau des collines, D'ici là, remue.net, Université chilienne, La poésie qui vient (Droit de cité.com), Plex(u)s, Nioques...

Textes traduits à l'étranger

Extraits de mes livres traduits aux Etats-unis par :
-Kristin Prevallet (The germ n°5, Belladonna, Circumferences autumn 2003
-Serge Gavronsky (Sites, volume 4 issue 2)
-Elena Rivera (PIP project anthology of Douglas Messerli)
-Eleni Sikelianos, Lee-Ann Brown, Anne Talvaz, Stacy Doris (Raddle Moon n°2)
-Carolyn Ducker (Metamorphoses n°2, Circumferences summer 2004, Double change)

Traduction de l'américain vers le français de deux livres de Kristin Prevallet :

-Red (in Action poétique, 2003)
-Je, au delà, en collaboration avec Françoise Valéry (Editions de l'Attente 2008)

Presse, articles en ligne

  • La poésie, géographie de la mémoire chez Sandra Moussempès et Anne Parian, par Virginie Poitrasson
  • Sitaudis.com, Anne Malaprade sur "Acrobaties dessinées"
  • Libr-critique.com, F.Crosnier sur "Acrobaties dessinées"
  • Le Matricule des Anges, sur "Acrobaties dessinées"
  • Dossier articles/entretien par Fabrice Thumerel, Libr-critique.com
  • Sur Photogénie des ombres peintes, L'Humanité, Alain Nicolas
  • Mathieu Nuss sur Photogénie des ombres peintes
  • Le Matricule des Anges, sur "Photogénie des ombres peintes"
  • Libr-critique, F.Magris sur Photogénie des ombres peintes
  • Sitaudis, article de Jean-Marc Baillieu sur "Photogénie des ombres peintes"
  • Libr-critique sur "Photogénie des ombres peintes"
  • Terres de Femmes sur "Photogénie des ombres peintes"
  • Le Matricule des Anges, sur "Biographie des idylles"
  • Sur "Le seul jardin japonais à portée de vue", CCP, Mathieu Nuss
  • Le Matricule des Anges, sur "Le seul jardin japonais à portée de vue"
  • Le Matricule des Anges, sur "Captures"
  • Revue Regards, sur "Captures"
  • Le Nouveau Recueil article sur "Vestiges de fillette"
  • Le Matricule des Anges, sur "Vestiges de fillette"
  • The world Literature today, Cranston Mechtild sur "Vestiges de fillette"
  • The Nation, the illusion of inclusion

Presse (Extraits)


A propos d"Acrobaties dessinées" (Editions de l'Attente, 2012)


"Sandra Moussempès n’est jamais plus elle-même que lorsqu’elle se livre et se projette ainsi dans un livre-dossier (dé)rangé. Au devant de son obscurité, en plein dans sa propre image, au risque d’y conjoindre celle de Narcisse. Malgré et contre soi, devenir, rester, témoigner, et voyager à l’intérieur des techniques et des choses, des modèles et des types. En s’appliquant à lire et à écrire comme on pense, « je pense à penser à ma place », et le je devient le je de tout autre : la place est décriée, la pensée démontée, le sujet dépensant l’amour incertain qu’il se voue à lui-même."

Anne Malaprade, Sitaudis.com (mars 2012)


*
"Une poésie qui tend à conjurer le conditionnement de notre imaginaire, montre l'envers des codes et n'ignore rien du principe d'avidité qui est à l'oeuvre sous les simulacres. Un livre ou cohabitent lucidité et ironie, mais où se réinventent aussi de subtiles raisons de vivre qui sont comme autant d'îles ou de jardins apparaissant comme en "arrière-plan d'une phrase lumineuse".

Richard Blin, Le matricule des Anges (septembre 2012)

*

"C’est ici l’occasion de rappeler que Sandra Moussempès est l’auteur d’une œuvre dont la subtilité, l’humour et la cohérence s’affirment encore une fois dans cet ouvrage, lequel pour renouveler partiellement sa forme, n’en demeure pas moins fidèle aux grands thèmes des précédents : le jeu avec les stéréotypes du masculin et du féminin, l’évocation du Londres underground des années 90, la scène punk, sans oublier le cinéma dont il est frappant de constater l’omniprésence. Tout un champ de références est ici sollicité (...) le chorégraphe provocateur V.A. Wölfl (dont une séquence du sidérant Das Lamm auf dem Berg Zion ouvre l’un des chapitres), l’Inspecteur Derrick, lequel fait l’objet d’une inattendue et réjouissante méditation, ou encore Hope Sandoval, chanteuse du groupe Mazzy Star illustrant l’éternelle femme enfant et que l'auteur confronte à ses clones de 20 ans plus jeunes dans un espace-temps où les mythes de l’enfance s’hybrident aux formes sophistiquées de la scène « chic/intraveineuse » contemporaine, continuum au sein duquel les années passent « aussi rapidement qu’un simple détournement de paupières »."

François Crosnier, Libr-critique

*
A propos de "Photogénie des ombres peintes" (Flammarion, 2009, 2010) :

« La poésie de Sandra Moussempès évoque l’espace intersubjectif du philosophe japonais Bîn Kimura, une sorte de chaos par surabondance de propositions sans rapport entre elles, une architecture d’interactions et de couleurs dont la beauté perfore, frôlant, pour s’en défendre, la liquidation de l’art telle que l’envisageait Karel Teige : trace du poème qui brille encore là ou il n’y a plus d’art. Certains textes permettent à nouveau d‘y croire, on les lit on les voit, on les sent éclater en soi avec la puissance d‘un tableau de Tomory Dodge. »

Philippe Rhamy, revue H
étérographe


*
"Une des choses que l'on comprend à force de lire : les auteurs importants ne sont pas secrets. Ils sont là, ne
se cachent pas, ils ne cachent rien non plus, ils disent tout, ils cherchent même parfois à nous aider à les suivre (...) Sandra Moussempès vous sidère, vous scotche sur place, vous voilà immobilisés, pieds au plafond et sans trucage (...) Depuis 1994, Sandra nous avertit. Il faudra courir et courir ne servira à rien. Sans relâche elle décrit ce monde de frôlements et d'évitements, de procédure et d'absence
, de passages secrets et de tentatives d'évasion.

Chandramuki (Jean Lewinski), Cahiers critiques de Poésie

*
"Sandra Moussempès fait voisiner les éléments d'un repérage narratif, des considérations générales ("l'amour de l'amour est une performance énigmatique") et des notations de pure sensualité qui tranchent d'un trait vertical des ouvertures vers des espaces hors du texte. Le ciment de l'ensemble reste la convergence obstinée vers le questionnement sur la possibilité de la représentation, la beauté trouble de l'illusion volontaire. Ce texte qui fonctionne sur la fascination déroute son lecture pour l'accueuillir, espace de projection étrange qui a la grâce de se rendre vite familier."

Alain Nicolas, l'Humanité

*
"Sandra Moussempès va jusqu'à nous livrer des éléments théorisés de son écriture photogénique (pour Delluc, "La photogénie, c'est l'accord du cinéma et de la photographie") : "concordance texte/image", "flux des ralentis", "dénuement de chaque réalité mise en scène"(105)...Que les procédés mobilisés ressortissent au cinéma ou la photographie, qu'ils fixent mots et images ou rendent le tremblé des choses vues, ils participent d'un même art de la suggestion par contraction spatio-temporelle, condensation elliptique-tout comme le style télégraphique, les tirets, les blancs ou les pointillés-et seule compte la visée poétique : l'agencement d'affects et de percepts, la transformation intensive des matériaux sensible, l'émergence de l'image-cristal (Deleuze) dont la puissance hyponotique est maximale..."

Fabrice Thumerel, Libr-critique.com

*
"Après Vestiges de fillette (1997) et Captures (2004), les sept séquences qui composent Photogénie des ombres peintes continuent à interroger les écrans trompeurs de l'apparence, l'instinct de liaison comme les pulsions de déliaison et toutes les formes de divergence et de distorsion à l'oeuvre dans le triangle que forment l'amour, la vie et le langage (...)"

Richard Blin, le Matricule des Anges

*
Celui-ci ne peut être résumé tant la palette d’impressions, de sentiments, de perceptions, de réflexions mise en œuvre par S. Moussempès donne lieu à des variations, des prototypes, des rythmes inventifs où se déploient subtilement et non sans élégance un lexique et une syntaxe maîtrisés (utilisation variée des interrogatives par ex.), ce qui contribue grandement au feuilletage des registres et au jeu polysémique qui caractérisent ce livre. Ecrire seulement qu’entre la dédicace au fils et la présence tutélaire du père trop vite disparu, sont évoqués les épisodes d’une histoire d’amour dont les mots sont des traces prenant place dans le réel, l’imaginaire, voire le symbolique.

Jean-Marc Baillieu, Sitaudis.com

*
"Oscillations entre rêve, fantaisie et réalité, tonalités variées, paroles en liberté parcourent
le recueil : "il ne faut pas scintiller en robe de bal / pour être normale avec un doigt sanguinolent / ni fuir le brouillard dans un profond sommeil."Et de nous conduire dans les labyrinthes de l’esprit, mondes d’ombres évanescentes, simulacres qui s’agitent et réveillent en nous, victimes d’un sommeil atavique, les fantasmes d’un passé qui ne cesse de revenir. Les paysages intérieurs de Moussempès se superposent à une chaude et sensuelle représentation de la gravidité du réel" (...)

Francesco Magris, libr-critique

*
Les micro-narrations constellent d’inaccaparable, demeurent horizons à leur manière (comme regarder au fond des yeux de quelqu’un ce qui trouble la vue), fenêtres sur le temps, sériées. Chaque évocation place autant le lecteur sur une piste qu’elle l’en éloigne. Sa poésie se joue véritablement du temps et des perspectives –

Matthieu Nuss, libr-critique.com

*
Ainsi l'écriture scarifiée de Sandra Moussempès tente-t-elle de capter le réel par de multiples procédés : le recours au vocabulaire technique de la photo, du cinéma, la juxtaposition cinétique d’images cocasses et de syntagmes nominaux déformés par « malentendus », les jokes et la parodie, les inversions de mots et associations d'idées ; tout un ensemble d'expressions qui détonnent, étonnent et détonent par la justesse de leur surgissement inattendu au cœur du discours.

Angèle Paoli, Terres de femmes

*
A propos de Biographie des idylles (Editions de l’Attente, 2008) :

"Biographie des idylles compose un synopsis de matière mentale, à l’écriture mouvante, précieuse, étonnante, mystérieuse, science-fictionnante, subliminale, féérique. C’est le résumé d’un film d’amour en ébullition qui oscille entre le merveilleux et la science-fiction. On donne des baisers, on croise des princesses and Alice in wonderland, on apprend des axiomes difficiles : « La robotisation de l’espèce entraîne les marées montantes. » On glisse du réel à l’imaginaire ou de l’imaginaire au réel cinématographiquement, passant d’une pensée à l’autre comme on passe d’une image à l’autre, sans raccord. »

Pascale Petit, Cahier critique de poésie

*
"Sandra Moussempès cadre à sa façon le spectacle des apparences, découpe une réalité qu’on dirait déjà saturée de sens imposé. Elle fixe des scènes, des blocs d’intensité, des traces d’affects. Une belle manière d’être là et de se perdre entre « évidences hasardeuses » et « l’exact opposé du verbal.

Richard Blin, Le Matricule des Anges

*
"L'auteur s’attache à une scénarisation et une mise en reliefs de points de vues critiques, comparables à un balayage caméra à l’épaule. La création entre le langage et l’image se dévoile sous l’éclairage d’un caractère inédit."

F.Pruja

*
A propos du Seul jardin japonais à portée de vue (Editions de l’Attente) :

"Pris dans leur ensemble, chacun des épisodes expliquent métaphoriquement (et formellement) comment un jardin japonais englobe le paysage situé au-delà de ses limites dans son effet esthétique.

Mathieu Nuss, Cahier Critique de Poésie

*
« Des plans se croisent, des axes se déboîtent, des images se perdent hors-cadre, comme pour mieux souligner la dislocation douce ou les forces de distorsion à l'oeuvre sous l'éros. En peintre, en poète, en photographe, Sandra Moussempès suggère le processus d'interaction continue qui ne cesse d'entamer ce qui se forme, ou de corroder ce qui voudrait s'éterniser. Entre écriture en apnée et tentative de réappropriation de signes, de signaux, Le Seul Jardin japonais à portée de vue semble témoigner tout autant d'un désir de résistance à la pression du réel que d'une volonté de (re)construire la demeure de l'être ».

Richard Blin, Le Matricule des Anges

*
"Voici un bien joli ensemble de Sandra Moussempès que l'ARPEL-alors CRL- a reçue en résidence. Elle y affine son travail singulier qui flirte avec l'enfance, savant mélange d'extrême rigueur et de vraies-fausses coïncidences où les frivolités admirables jouent à la marelle avec des règles de langue autonomes et complexes. Tout ceci donne un résultat particulièrement séduisant.

Claude Chambard, Lettres d’Aquitaine

*
A propos de Captures (Editions Flammarion) :

« Refusant l’emphase comme le pathos, Sandra Moussempès met l’ailleurs dans l’ici, l’ombre dans la lumière, le secret dans l’éclat. Un univers, ou le poème, bien plus que d’un acte de communication, relève du talisman et du vestige comme de cette beauté secrète qui rend aux cris des anges leur vérité intime.

Richard Blin, Le Matricule des Anges

*
"Que de « petites saignées« , de « pensées à sectionner » de tentatives pour retrouver une « princesse psychique » ou « se prendre d’amitié pour une pin-up surdouée, neurologiquement incorrecte ». (….) Sandra Moussempès sort de son tableau pour tenter de peindre avec tendresse une vérité. Livre cruellement beau.

Gaspard Hons, le Mensuel littéraire et littéraire

*
"Des clichés détournés, non sans humour et mis à distance par le biais de l’imaginaire, voire d’une forme de paranormal (on est pas loin ici d’un David Lynch, puisque chez Moussempès, chaque cadre du réèl peut etre soudain pris dans une vision aussi déformante que déstabilisante ). Et de la même manière que, dans un conte, la magie et le merveilleux côtoient au plus près la cruauté, ces poèmes-négatifs-photographiques accentuent les ombres, troublent les identités, multiplient les tonalités (ironiques, blessées, espérantes, distantes, élancées, etc.), des voix féminines essentiellement, qui viennent s’exprimer là. Une poésie comme l’écrit Moussempès dont « le rythme se déplace en murmures/se positionne à l’intérieur du creux » et qui est « soigneusement imbriquée dans l’échancrure du cortex »."

Lionel Destremau, Cahier Critique de Poésie

*
Il y a dans ces textes une effervescence de visions et d'intuitions qui sont comme les germinations toxiques de notre époque où se produit, selon le poète, une "Infiltration épique". L'écriture de S.Moussempès possède cette vertu d'être la fois coupante et décapante. Et elle peut écrire à juste titre : "bien qu'il soit étrange de penser/on cherchera parmi les vertus, cette physiologie de l’esprit ».

Charles Dobzynski, Revue Europe

*
"Sandra Moussempès, grâce à des bourses de résidence à vécu à Londres, Rome, Kyoto, qu’évoquent certains poèmes de son troisième recueil Captures. Un ouvrage composé de dix séquences narratives parfois douces et étrangement obsédantes, comme la première « son père en songe réèl » souvent plus obscures et troublées mêlant tensions et pulsions, hantises et « rituels conjuratoires ».

Monique Petillon, Le monde des Livres

*
"La poésie audacieuse de Moussempès confirme, depuis les premiers textes de Danielle Collobert, qu'il existe vraiment une écriture proprement féminine dans la poésie d'aujourd'hui (...). "Aux nénuphars inquiétés d'une présence : je répond/la bouteille est vide/temps mort et sur le bras/j'observe un dégradé tout en lisant votre livre". Puisse cette voix se répéter et nous résonner longtemps encore.

Thierry Clermont, Journal du Marché de la Poésie

*
The writing of Sandra Moussempes is original, at once intriguing and frustrating, miming in this the rapport between the poet herself and the 'real' she seeks to pinpoint via, however, a rhetoric half-determined - as perhaps must be all poetry in order to avoid the flatness of presumptuous,definitively 'knowing' enunciation - to veil the very essence of the swarming, leçons de choses impinging upon her consciousness.

Michael Bishop, LittéRéalité, Dalhousie University

*
A propos de Hors Champ (CRL Franche comté) :

"Résidence. Regarder les autres se mouvoir. M Christian est de service. Description des bâtiments. lecture journal de Sylvia Plath. Souvenir d'enfance. La route avec Olwyn. Villa Médicis. Livre de T Kono. Rejet. Déglutition. (...) Jumelles zen branchées. La vie comme du body art.

Nadine Agostini, Cahier Critique de Poésie

*
A propos de Vestiges de fillette (Editions Flammarion, 1997) :

"Les photos de C. Sherman présentent des copies déroutantes d’images de femmes imaginaires jouées par d’autres femmes. De telles photos «masquent l’absence de réalité profonde», pour reprendre la formule de Baudrillard. Les descriptions verbales incluses dans Vestiges de fillette, étant encore plus détachées d’une source réelle, seraient, alors, «[leur] propre simulacre pur». Puisque Moussempès met en relief l’emploi des miroirs, des perruques et du rouge à lèvres dans ses poèmes d’ « ESPOIRS ‘sans tain’», une esthétique du simulacre se présente de façon consciente dans ces poèmes."

John Stout in "" le détournement de l'image cinématographique dans la poésie de Sandra Moussempès et Jérôme Game" Presses de l'université du Québec, 2001

*
« La poésie de Sandra Moussempès, en contrepoint d’une narration existentielle, explore tout autant les différentes possibilités d’écriture, quête dans l’aléatoire du fragment la potentialité d’un récit, d’un sens (et en cela tient au plus près de la poésie contemporaine, de la recherche d’une voie où tradition et modernité, lyrisme et prosaïsme marcheraient de concert) qu’elle parvient à dire la perversion de l’évolution humaine.

Lionel Destremau, revue Prétexte

*
"Une écriture elliptique , le plus souvent, d’une belle et sombre simplicité, sans excès de trucs éculés et de dispositifs typographiques. Vestiges de fillette est assurément un livre étonnant, du fait de l’équilibre toujours sauf entre l’élan lyrique et la réduction prosaÎque, sans concessions qui le dénonce. L’originalité de ton est grande.

Philippe Delaveau, le Nouveau Recueil

*
"Sa poésie à l’exacte jonction du savant et du naïf, morcelle et le corps et l’espace de narrateurs, petites filles, poupées et autres ambigues figures de langues. Délicieuse et sucrée comme un bonbon rêvé, violente et délicate comme une épice rare, sa langue est rare et pourtant naturellement prodigue. Prodigue parceque généreuse et pourtant étrangement détachée comme un rêve de soi, comme un désir dont l’objet est toujours retardé (…). On est pas loin par exemple d’un David Lynch.

Claude Chambard, Les Lettres d’Aquitaine

*
"Exercices d'incendie puis Vestiges de fillette réunissent ainsi les pièces d'un procès qui n'est plus à poursuivre, regroupant des éléments preuves -souvenirs, anecdotes, pièces à conviction, scènes, photographies, traces matérielles ou volatiles -qui meublent une mémoire outrée par ce que le passé a pu recouvrir. Démeublent également, puisqu'il ne s'agit surtout pas de préserver le passé, ou de le conserver intact: qu'il brûle au contraire, consumant son lot de scènes originelles. (...) Blue Velvet l'atmosphère est douce et ardente, les violences sachant se faire carresses. (...)"

Anne Malaprade, 14 poètes, Prétexte Editeur

*
"Mises en scène, jeux, exercices incantatoires, libératoires : un projet d’auto-métamorphose. Ou simplement un changement de robe. Le trousseau de la poupée est remisé dans la valise cretonne, l’histoire peut commencer. (…) Sur ce beau livre de dents de lait, d’odeur d’enfance, flotte comme un désir d’offrande, de pureté. De spiritualité ?"

Revue Ascèse

*
« L'écriture emprunte aux miroitements stroboscopiques leurs éclats, leur puissance de révélation fugitive. Illuminations brèves. Découverte des "mille et une facette de son image". Lumières précipitées dans l'obscur : "La nuit profonde et les éclairs dans le ciel noir sont le fond étanche de votre éclat désordonné". (…) Constante et délibérée modification des stratégies d'écriture. Réponse construite en vertige. Un livre où, dans l'invention de sa forme, la poésie saurait prendre des risques vis-à-vis d'elle-même. Vestiges de fillette, avec ses défauts, grâce à ses défauts, participe magnifiquement de ce risque. »

Xavier Person, Le Matricule des Anges

*
"Il y a par-delà du langage quelque peu "branché ou mode" (mais après tout il s'agit bien ds "vestiges d'une fillette", photos de mode glamour, ou rouge à lèvres, miroir de salle de bains, bretelles à dentelles ou yeux fushia), un étonnant usage du lieu commun dont l'énonciation volontairement minimale provoque comme un retour du banal. (...) Ce livre, ces vestiges sont les simulacres du réèl, de l'enfance, de la poésie même dont l'auteur simule les formes pour mieux les faire imploser."

Benoît Conort, Le français dans le Monde

*
"(...) Scissors and knives play an important part in these prose poems of dismemberment, whose Freudian shadow is never far. The birth trauma and the trauma of death are coequals in Vestiges de fillette. The narcissistic mirror of Moussempès's clippings has a vague taste of Cocteau;her dancing dolls are reminscent of The tale of Hoffmann. Much of her world is mechanical or artificial, like the frequent references to an excess of makeup.(...) In the cathles and cathedrals of this volume there also lurks the shadow of the Marquis de Sade. (...) readers of Vestiges de fillette will come away with a sens of dis-ease, but also with an admiration for a language of childhood vigorously renewed : "J'ouvrais mes veines et je dansais la nuit"."

Mechtild Cranston, World Literature Today, Clemson University

*
A propos d’Exercices d’incendie (Fourbis 1994) :

« Sandra Moussempès, écrivain, n’est pas l’enfant des frères Perrault. Elle serait plutôt l’arrière petite fille d’une Marie Shelley séduite (enfant) par un Lewis Caroll au meilleur de sa forme. Ainsi nous sommes conviés à un curieux bal ou s’exécutent d’étranges figures assez inquiétantes. (…)

Liliane Giraudon, Action Poétique

*
"Le premier livre de Sandra Moussempès, Exercices d’incendie laisse affleurer une qualité d’écriture rare. Une singularité acérée presque perverse. (…) Elle ne se contente pas de traverser le miroir, elle ouvre son monde interdit et prétend en y réussissant à continuer d’avoir l’âge de faire la conversation aux petits chats. En quelques bouts de phrase, en quelques morceaux de prose elle passe du coté de la poésie et la secoue un peu. (…)"

Véronique Vassiliou, Journal de la Biennale internationale des Poètes en Val-de-Ma
rne


Sons, performances, lectures

  • Vidéographia (extrait de la performance sonore)
  • Beauty sitcom (extrait de la performance sonore)
  • "Remake" et "Identity" dans la revue Plexus
  • "Chlora Marx" mon texte traduit et lu par Kristin Prevallet, revue Circumferences, à New York, 2004
  • Radio Marelle, poèmes lus, pièces musicales, chansons..
  • Lecture à la Maison de la Poésie de Nantes, 2002 nuit de la poésie

Principales résidences, bourses..grants, residences...

Atelier cosmopolite à Royaumont, artists in residence 1995

Bourses "Missions Stendhal" à Londres, 1995 et 1998

Pensionnaire de la Villa Médicis, Académie de France à Rome, 1996

Lauréate de la Villa Kujoyama, Kyoto, AFAA, 1999

Bourse de résidence "les Semaines de Genhsaggen", Berlin 1999


Bourse/résidence d'écrivain du Centre régional du livre de franche comté à la Saline d'Arc et Senan, 1999

Bourse/résidence du Centre Régional du Livre Aquitaine 2001


Aides à l'écriture du Centre National du Livre


Lauréate du programme de résidences d'écrivains en Ile-de France (C.R.I.F) autour du projet "Museum Tanaka"

Lectures/Performances publiques- Readings/Performances

ActOral12, Montévidéo, Marseille, septembre 2012

Festival de poésie sonore "Sans titre mais poétique"Strasbourg, juin 2012

Université de Rennes II, festival "Decklamons" mars 2012

P.A.N, "Etats premiers des poèmes", (performance et expositions de dessins) Limoges mars 2012

Carré d'Art de Nîmes mars 2012

E.N.S de Lyon, février 2012

Maison de la Poésie de Nantes, octobre 2011

Festival Voix Vives, juillet 2011

Gallerie Philippe Pannetier, Nîmes mai 2011

Carré d'Art, musée d'art contemporain, Nîmes mars 2011

Bibliothèque Robert Desnos, Montreuil mars 2010

Université de Rennes II, mars 2008

Maison de la Poésie « Poésies vives », Paris, février 2005

Cipm, Marseille, janvier 1995 et février 2005

Librairie Tschann, Paris 1998 et 2004

Médiathèque de Gardanne, juin, 2004

Maison de la Poésie de Nantes « Nuit de la poésie » 2002

Doublechange, Duc des Lombards, Paris, juin 2001

La Fraternelle, C.R.L Franche comté, Saint-claude, novembre 2000

Un Fauteuil pour deux, association franco-américaine, Montreuil, 1996

Biennale Internationale des Poètes en val de marne, Choisy le roy, Ivry, 1995

Emission "Poésie sur parole" France culture, Paris 1994

Poèmes en ligne / Poems on the web

  • Sur Remue.net
  • Sur Droits de Cité
  • Sur Poezibao
  • revue bilingue Double Change
  • dans The Germ (poèmes traduits par Kristin Prevallet)
  • PIP Project Anthology
  • B.I.P.V.A.L
  • El coloquio de los perros
  • Traductions en américain de Lee Ann Brown, Kristin Prevallet etc.
  • Fascicle, poèmes traduits en américain par Serge Gavronsky

Archives du blog

  • ▼  2008 (4)
    • ▼  décembre (4)
      • Taeko Kôno : La chasse à l'enfant
      • Assymétrique Sylvia Plath et autre trajet rocambol...
      • Ariel de Sylvia Plath, Birthday Letters de Ted Hug...
      • Ray di Palma : le tombeau de Réverdy
  • ►  2009 (3)
    • ►  janvier (2)
    • ►  novembre (1)
  • ►  2010 (9)
    • ►  mars (3)
    • ►  juin (4)
    • ►  octobre (1)
    • ►  décembre (1)
  • ►  2011 (11)
    • ►  mars (2)
    • ►  avril (2)
    • ►  mai (2)
    • ►  juin (1)
    • ►  août (1)
    • ►  septembre (2)
    • ►  octobre (1)
  • ►  2012 (17)
    • ►  janvier (2)
    • ►  février (1)
    • ►  mars (4)
    • ►  juin (2)
    • ►  juillet (1)
    • ►  août (2)
    • ►  octobre (3)
    • ►  novembre (1)
    • ►  décembre (1)
  • ►  2013 (1)
    • ►  février (1)

Articles sur d'autres auteurs

  • Taeko Kono
  • Assymétrique Sylvia Plath et autre trajet rocambolesque
  • Ariel, Sylvia Plath, Birthday letters, Ted Hughes
  • Ray di Palma
  • Claude Cahen

Ateliers d'écriture

Animation d'ateliers d'écriture depuis depuis une vingtaine d'années :

"Poètes dans les classes" (collèges en région parisienne, quartiers Nord de Marseille etc.) 1994-2010
"l'ami littéraire" 1994-2009, (collèges région parisienne)
Formation continue auprès d'adultes (Maison des écrivains, 1997)
Festival de la petite édition Quimper 1998 (adultes)
"poètes dans la ville" 2004 (adultes, CIPM 2004)
"Forum de la poésie" 2003 et 2004 (collèges CIPM)
"Printemps des poètes" Bibliothèque de Montreuil 2009 (collègiens)
"L'école des écrivains, des mots partagés" 2010-2011 (collèges, Nimes, Avignon)
"Le temps des écrivains à l'université"2012 (E.N.S)
"Maison Gueffier de la Scène Nationale de la Roche sur Yon" 2011 (adultes)
"Médiathèque du Carré d'Art à Nîmes" etc..2012-2013
(adultes)


Ces ateliers destinés principalement aux adolescents et aux adultes peuvent être ponctuels ou sous forme de stages sur plusieurs jours.

Pour plus de renseignements me contacter : smoussempes@hotmail.com
Modèle Picture Window. Fourni par Blogger.